1. (Botanique) Plante herbacée de la famille des iridacées dont les feuilles sont longues, étroites et pointues.
[...] le glaïeul, laissant fléchir ses glaives avec un abandon royal, étendait sur l'eupatoire et la grenouillette au pied mouillé, les fleurs de lis en lambeaux, violettes et jaunes, de son sceptre lacustre.
(Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, Du côté de chez Swann, 1913, Éditions Gallimard, Folio n°1924, 1987, page 135)
Le marais prend dès la dernière grange : peu à peu, l'herbe devient plus rêche, des houppes laineuses y floconnent ; il y luit des nappes de joncs; la reine des près, le glaieul d'eau y buissonnent et, lentement, la sphaigne, la mousse décolorée, commence à régner, [?].
(Jean Rogissart, Passantes d'Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
2. La composition spécifique des sols du Katanga et en particulier leur richesse en cuivre et autres minéraux variés procurent aux glaïeuls locaux leurs spécificités décrites entre autres par Prof. Duvigneaud et Liliane Van Bockstal au début des années 1960.
3. (Figuré) Confiant, maitre de soi, à l'aise.
4. (Figuré) Confiant, maitre de soi, à l'aise.
Karen Lovanois était une femme bien dans sa peau.
(Michèle Lespagnol, Crépuscules, 2011)
5. Bienheureux ou bienheureuse est le qualificatif donné à une personne qui a été béatifiée par l'Église catholique.
6. La béatification est la déclaration, par décret pontifical, qu'une personne de foi chrétienne a pratiqué les vertus naturelles et chrétiennes de façon exemplaire, ou même héroïque. La publication de ce décret est suivie d'une célébration solennelle de béatification. La vénération publique de celui ou celle qui est alors appelé bienheureux ou bienheureuse est par la suite autorisée, localement ou universellement.
7. La publication de ce décret est suivie d'une célébration solennelle de béatification. La vénération publique de celui ou celle qui est alors appelé bienheureux ou bienheureuse est par la suite autorisée localement. Il faut attendre la canonisation pour que le culte soit étendu à toute l'Église.
8. Bienheureux ou bienheureuse est un titre conféré par l'Église catholique à une personne défunte au cours de la béatification en raison des actes qu'elle a accomplis au cours de sa vie ou d'un sacrifice. La béatification succède au « décret d'héroïcité des vertus » et précède la canonisation déclarant le défunt comme saint.
9. Qui sourit.
[?], la directrice du casino, souriante, vient nous saluer.
(Octave Mirbeau, Notes de voyage, dans La vache tachetée, 1918)
Cela intéressait vivement notre maître d'hôtel pourtant, car le voici ceint de son blanc tablier, la mine souriante, la bouche en coeur, le visage jambonné par la chaleur des fourneaux et venant connaître notre opinion sur sa cuisine.
(Gustave Fraipont; Les Vosges, 1923)
Lorsqu'au bout de quelques semaines Elhamy la remercia, avec une cordialité souriante, du bien qu'elle avait fait à son fils, une émotion sourde étreignit sa gorge.
(Out-el-Kouloub, Zaheira, dans ''Trois contes de l'Amour et de la Mort'', 1940)
La porte était à peine fermée derrière le prince que le roi de Navarre, [?], apparut souriant sur le seuil de la chambre.
(Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, vol. I, ch. II)
10. Qui a de l'enjouement.
Cette femme est très enjouée. ? Sa conversation est toujours enjouée. ? Il écrit d'un style enjoué.
Ce fut pour ces raisons sans doute qu'il accueillit d'un air enjoué et d'une âme égale l'annonce câlinement faite par la Julie d'une paternité future [?].
(Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
11. (Botanique) (Archaïque, orthographe d'avant 1835) Variante orthographique de glaïeul.
12. Les Glaïeuls ( Gladiolus ) sont un genre de plantes de la famille des Iridacées qui compte plus de 260 espèces.
13. (Bot.) Genre de plantes herbacées de la famille des Iridaceae, caractérisées par des feuilles allongées, étroites et aiguës.
Le marais prend dès la dernière grange : peu à peu, l'herbe devient plus rêche, des houppes laineuses y floconnent ; il y luit des nappes de joncs; la reine des près, le glaieul d'eau y buissonnent et, lentement, la sphaigne, la mousse décolorée, commence à régner, [...]. - Jean Rogissart - Passantes d'Octobre