1. (Géologie) Roche sédimentaire siliceuse, poreuse et friable, formée par l'accumulation de valves de diatomées. Elle fait partie de la famille des opales.
Les structures en nid d'abeille de la silice confèrent à la diatomite des caractéristiques utiles comme la capacité d'absorption et une surface spécifique élevées, une stabilité chimique et une faible masse volumique apparente.[?]. La diatomite sert principalement à filtrer des boissons alcooliques, le sucre, l'huile, des substances chimiques organiques et minérales et l'eau.
(Société de l'Industrie Minérale ; Guide de mines et carrières 2005)
2. Il est également appelé célite (marque générique connue en chimie), terre de diatomée et terre d'infusoires.
3. Le kieselguhr (ou kieselgur, terme d'origine bas allemande) est une variété de diatomite, une roche sédimentaire siliceuse d'origine organique et fossile, se composant de restes fossilisés de diatomées. Il est également appelé célite (nom de marque lexicalisé, utilisé en chimie), terre de diatomée et terre d'infusoires.
4. La terre de diatomée , aussi appelée kieselguhr ( ou kieselgur ) est une variété de diatomite, une roche sédimentaire siliceuse d'origine organique et fossile, se composant de restes fossilisés de diatomées. Elle est également appelée célite ( nom de marque lexicalisé, utilisé en chimie ) , ou terre d'infusoires .
5. (Minéralogie) Roche formée de fossiles siliceux de microorganismes.
Elles peuvent contenir des composants inertes tels que le kieselguhr et d'autres additifs tels que des colorants ou des stabilisants.
(Nations Unies. Commission économique pour l'Europe. Comité des transports intérieurs, Accord européen relatif au transport international des marchandises dangereuses par voies de navigation intérieures (ADN), Volume 1, 2006)
Beaucoup des tripolis et des randanites (ou Kieselguhr), dites souvent improprement « terres d'Infusoires », qui sont employées dans l'industrie, se sont ainsi formés autrefois dans les lacs de notre pays d'Auvergne, en particulier dans le versant nord de l'ancien grand volcan du Cantal, [?].
(Léon Bertrand, Histoire géologique du sol français, t.1, Les matériaux et les types structuraux du sous-sol, Flammarion, 1944, p.30)
[?]; on ajoute à ce moment 172 grammes de silice pulvérisée impalpable : cette silice porte le nom de farine fossile ou kieselguhr.
(Marcel Hégelbacher, La Parfumerie et la Savonnerie, 1924, p.149)
6. Variante orthographique de kieselguhr
On a entrepris l'extraction de kieselgur, produit destiné à la fabrication de dynamite.
(Société de chimie industrielle (France), Chimie & industrie: Volume 49, 1943)
7. (Minéralogie) Micro-algue marine secrétant un squelette siliceux ; utilisé pour la filtration de brasserie et en chimie.
8. La diatomite est une roche siliceuse très légère ( densité entre 0,2 à 0,3, soit 200 à 300 kg/m3 ) , très poreuse ( 50 à 70 % d'eau ) , friable et dont la couleur claire à l'affleurement varie du gris clair au bleu-vert, voire au blanc, en fonction des altérations, des impuretés qui y sont contenues ( matière organique, argile, etc. ) et du degré d'humidité. Elle est formée entièrement ou presque de « squelettes » de diatomées. Ces algues unicellulaires, présentes dans des conditions variées des domaines marins ou lacustres, sont entourées d'un test en silice, le frustule, dont l'accumulation sur le fond peut conduire à la formation d'une roche. Du point de vue minéralogique elle est rattachée à la famille des opales.
9. Roche sédimentaire légère et poreuse, composée principalement de restes fossilisés de diatomées, des algues unicellulaires siliceuses. Appartient à la catégorie des opales.
Les structures en nid d'abeille de la silice confèrent à la diatomite des caractéristiques utiles comme la capacité d'absorption et une surface spécifique élevées, une stabilité chimique et une faible masse volumique apparente.[...]. La diatomite sert principalement à filtrer des boissons alcooliques, le sucre, l'huile, des substances chimiques organiques et minérales et l'eau.
10. La diatomite est une roche siliceuse très légère (densité entre 0,2 à 0,3, soit 200 à 300 kg/m3), très poreuse (50 à 70 % d'eau), friable et dont la couleur claire à l'affleurement varie du gris clair au bleu-vert, voire au blanc, en fonction des altérations, des impuretés qui y sont contenues (matière organique, argile, ...) et du degré d'humidité. Elle est formée entièrement ou presque de 'squelettes' de diatomées. Ces algues unicellulaires, présentes dans des conditions variées des domaines marins ou lacustres, sont entourées d'un test en silice, le frustule, dont l'accumulation sur le fond peut conduire à la formation d'une roche. Du point de vue minéralogique elle est rattachée à la famille des opales.
11. La terre de diatomée , aussi appelée kieselguhr ( ou kieselgur ) est une variété de diatomite, une roche sédimentaire siliceuse d'origine organique et fossile, se composant de restes fossilisés de diatomées. Elle est également appelée célite ( nom de marque lexicalisé, utilisé en chimie ) , ou terre d'infusoires .