1. (Par analogie) (Figuré) Ouvrage fait avec négligence et précipitation.
Quel bousillage, bon Dieu ! dans ces raisonnements : analyses mal faites, axiomes sans valeur, quarts de vérité noyés dans trois quarts d'erreurs !
(Henri Frédéric Amiel, Fragments d'un journal intime, Volume 3, 1922)
2. Le bousillage est un terme technique utilisé en construction pour désigner une opération de maçonnerie à l'époque de la Nouvelle-France (Canada et Acadie) et en Louisiane française. Le bousillage consiste à préparer un mortier le plus souvent un torchis fait d'un mélange de chaume de mousse espagnole et de terre détrempée dont on se sert pour construire surtout des murs de clôture, des chaumières et des granges.
3. Mélange de chaume et de terre détrempée dont on se sert pour construire surtout des murs de clôture ou même des chaumières et des granges dans les lieux où la pierre est rare.
Ils ramassaient de la mousse dans les bois et puisaient le limon des marécages pour en faire le ''bousillage.
(Le Bayou - Volume 20, Numéro 66, 1956)
4. Matériau constitué d'un mélange de terre humide et de fibres végétales, telles que du chaume, utilisé dans la construction de murs ou d'édifices en l'absence de pierre.
Ils ramassaient de la mousse dans les bois et puisaient le limon des marécages pour en faire le '' bousillage. ''
5. Travail exécuté avec précipitation et manque de soin, caractérisé par son aspect bâclé.
'' Quel bousillage, bon Dieu ! dans ces raisonnements : analyses mal faites, axiomes sans valeur, quarts de vérité noyés dans trois quarts d'erreurs ! ''