1. (Musique) Mot italien qui signifie en badinant, et que l'on met sur les partitions, pour indiquer qu'un passage doit être exécuté d'une manière badine et légère.
2. À la vue de l'anneau, les Nibelungen disparaissent en poussant des cris perçants. Alberich demeure seul face aux dieux, Loge et Wotan. La scène qui suit est avant tout l'affaire de Loge, le rusé. Ce dernier mène le jeu qui conduira, après basse flatterie et terreur feinte, le nain à l'erreur fatale. Musicalement, le caractère de la scène est dominé par un esprit scherzando qui convient parfaitement à l'esprit de Loge et qui ira jusqu'à adopter un rythme de polonaise ( relevé par Bruno Lussato ) . Comme dans un conte de Perrault ( c.f Le chat botté ), Loge met au défi Alberich. Par la vertu du Tarnhelm, ce dernier se transforme tout d'abord en dragon( écouter ) ( thème mugissant à l'orchestre qui sera réutilisé dans Siegfried ) puis en crapaud ( simples tierce( s ) à la clarinette ) . Sur l'injonction de Loge, Wotan s'empare alors aisément d'Alberich. Après le cri de rage impuissante du nain « Ohe! Verflucht! Ich bin gefangen! », un véritable tourbillon musical s'empare alors de l'orchestre sur le thème de Loge et des flammes et introduit le troisième interlude , par lequel nous regagnons la surface.
3. (Musique) Indication d'interprétation signifiant que le passage doit être joué de manière légère et enjouée.