1. (Au masculin) Appareil pour torréfier le café.
M. Rodet décrit verbalement le torréfacteur mécanique de M. E. Rolland, ingénieur en chef de l'Administration des tabacs.
(Mémoires de la Société impériale des Sciences de l'Agriculture et des Arts de Lille, série 11, volume 7, 1860)
2. (Par extension) Société qui torréfie et commercialise le café.
Le principale souci d'un torréfacteur est de recréer constamment le même produit car le consommateur exige une qualité constante.
(Christophe Montagnon, Cafés : terroirs et qualités, 2003)
La richesse et le prestige étaient presque toujours associés à un magasin bien approvisionné, dans le cadre de la place, ou aux dépôts et torréfactrices de café.
(Jean-Christian Tulet et Jacques Gilard, La fleur du café, 2000)
3. Qui torréfie le café.
Il est à présumer que la diminution des ventes directes de café vert aux consommateurs, conséquence du développement de l'industrie torréfactrice, fera disparaître cette anomalie.
(René Coste, Les caféiers et les cafés dans le monde, tome 1, 1955)
4. Personne qui pratique la torréfaction, qui torréfie le café.
Après l'introduction des machines à torréfier, le café a pu être torréfié dans des ateliers, d'où l'avènement de la profession de torréfacteur.
(Benoît Daviron et Stefano Ponte, Le paradoxe du café, 2005)
5. Relatif à l'action de torréfier, spécialement le café.
Il est à présumer que la diminution des ventes directes de café vert aux consommateurs, conséquence du développement de l'industrie torréfactrice, fera disparaître cette anomalie.
6. Professionnel ou entreprise spécialisée dans la torréfaction et la commercialisation du café.
Après l'introduction des machines à torréfier, le café a pu être torréfié dans des ateliers, d'où l'avènement de la profession de torréfacteur.
7. Appareil destiné à la torréfaction du café.
M. Rodet décrit verbalement le torréfacteur mécanique de M. E. Rolland, ingénieur en chef de l'Administration des tabacs.