1. Variante orthographique de poireauter.
2. (Familier) Attendre debout sans se déplacer, faire le poireau.
Est-ce que vous vous imaginez que je vais rester longtemps à poireauter pour vous espérer ? Non mais, vous ne compreniez pas, peut-être ? [...] En voilà des flemmards ! (Pierre Souvestre et Marcel Allain, Fantômas, La Guêpe rouge, 1912, Éditions Robert Laffont, Bouquins, tome 5, page 683)
Je veux passer avant tes girls, expliquait-il au régisseur. Arrange-toi pour ne pas me faire poireauter. Avec elles, on n'en finit plus. (Francis Carco, L'Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
3. Attendre longuement à un endroit sans bouger.
4. (Familier), (Figuré) Attendre debout, à la même place, pendant un certain temps, en attendant quelqu'un.
« Roger. Je sais que ça peut faire mal sur le moment. Mais tu trouveras quelqu'un d'autre. N'est-ce pas monsieur Valiant ?? Bien sûr. Un beau mec comme lui. Les gonzesses vont faire le pied de grue devant sa porte. » (Qui veut la peau de Roger Rabbit, 1988)
Fanatique d'une grande comédienne qu'il ne connaît pas, allant faire le pied de grue devant la sortie des artistes.
5. Aller et venir en attendant quelque chose.
Faisant sur le trottoir les cent pas, en compagnie de M. Paul, je me demandais ce que nous attendions. (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
6. [verb] (idiomatic) To wait, especially impatiently or restlessly.