1. Celui, celle qui fait partie d'une congrégation religieuse.
2. Dirigé par une congrégation.
En Flandres, pourtant, deux considérations importent peut-être davantage : l'anti-communisme de combat des moines ligueurs de l'école congréganiste et des vicaires de la paroisse intolérante.
(Pol Vandromme, Belgique - La descente au tombeau, 2008)
Faisant fermer par toute la France des écoles congréganistes, entretenant du haut de la tribune les députés des milliers de dossiers relatifs à des établissements religieux [?], il fut invulnérable pour un temps.
(Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942)
Car il nous tarde plus qu'à qui que ce soit de pouvoir dire en toute vérité qu'en France l'enseignement congréganiste a vécu.
(Discours d'Émile Combes à Auxerre, 4 septembre 1904)
Sans compter que, dans le pays où la chose s'est passée, il y a deux écoles de garçons : une laïque et une congréganiste.
(Émile Thirion, La Politique au village, p. 225, Fischbacher, 1896)
3. (Politique) Sous la Restauration, membre ou partisan de la Congrégation.
4. (Religion) Personne qui fait partie d'une congrégation religieuse.
Chez les Jésuites, un congréganiste se dit d'un écolier, d'un bourgeois qui est de la congrégation de ces pères.
5. Relatif à ou caractérisé par l'appartenance ou la direction d'une congrégation religieuse.
En Flandres, pourtant, deux considérations importent peut-être davantage : l'anti-communisme de combat des moines ligueurs de l'école congréganiste et des vicaires de la paroisse intolérante.
6. (Religion) Individu appartenant à une association religieuse structurée.
Plus net encore devrait être le cas de l'Armée du salut : sa réputation de congréganiste aurait été difficile à établir a priori, étant donné que la figure institutionnelle de l'Armée du salut ne ressemble pas à un monastère, ni à la Compagnie de Jésus.
7. (Politique) Pendant la Restauration en France, adepte ou sympathisant de la Congrégation.