1. Celui qui est entré dans l'état ecclésiastique en recevant la tonsure.
L'Église post-grégorienne exploite ce que les Écritures et la Tradition lui offrent-pour ''monachiser'' ses clercs séculiers et les détacher de la femme tentatrice. (Jacques Dalarun, « Dieu changea de sexe, pour ainsi dire » : La religion faite femme, XIe-XVe siècle, Fayard, 2008)
Le législateur canonique intervient aussi pour réprimer le rapt ; le Concile de Chalcédoine de 451 (canon 27) dépose les clercs coupables de complicité de rapt et excommunie les laïques dans ces cas. (Gabriel Lepointe, La Famille dans l'Ancien droit, Montchrestien, 1947 ; 5e éd., 1956, p.93)
Lorsque la troupe des pastoureaux entra dans Orléans, le jour de saint Barnabas, l'évêque de cette ville interdit à tous ses clercs d'assister à ses prédications ; car, disait-il, ce sont les souricières du diable. (Jean-Charles-Léonard Simonde Sismondi, Histoire des Français, T.5, 1836, p.194)
C'est ainsi qu'en 465 le concile de Vannes interdit aux clercs non seulement de prendre part aux repas de juifs, mais de les inviter à leurs propre table. (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
2. Individu ayant rejoint les ordres ecclésiastiques par le rite de la tonsure.
Le législateur canonique intervient aussi pour réprimer le rapt ; le Concile de Chalcédoine de 451 (canon 27) dépose les clercs coupables de complicité de rapt et excommunie les laïques dans ces cas. - Gabriel Lepointe, La Famille dans l'Ancien droit
3. Personne dotée d'une vaste érudition ou engagée intellectuellement.
Nous savons, nous, ce que vaut l'illusion de la souveraineté populaire, et ce que pèse un bulletin de vote, mais les indigènes, plus neufs, plus confiants que nous dans la parole écrite de nos livres, se consolent mal de la trahison de nos clercs. - Yvonne Turin, Littérature engagée et anticolonialisme européen dans l'Algérie du Centenaire : le cas singulier d'Albert Truphémus
4. (Droit) Employé au sein d'une étude notariale ou juridique.
Nous baignons dans un constant bourdonnement parfois haché d'éclats de voix, toujours la même : féminine. Je présume qu'il s'agit de la clerc. [...] Je n'en étais douté. Le clerc est une femme. - Philippe Delaroche, Caïn et Abel avaient un frère
5. Clerc : Terme désignant une personne instruite, souvent membre du clergé ou travaillant dans un contexte administratif, juridique ou éducatif, qui exerce des fonctions de rédaction, de conseil ou d'enseignement.
Le clerc a rédigé le document officiel avec soin.
Dans les églises médiévales, les clercs étaient responsables de l'enseignement des jeunes.
Le clerc du tribunal a pris note des dépositions des témoins.
Clerc : Dans un sens plus spécifique, désigne un membre du clergé, notamment dans le christianisme, qui a reçu des ordres sacrés.
Le clerc a célébré la messe en l'honneur des saints.
Les clercs jouaient un rôle crucial dans la vie religieuse des communautés médiévales.
Le clerc a consacré sa vie à l'étude des textes sacrés.
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| Celui qui travaille dans l'étude d'un notaire, d'un avoué, ou d'un huissier. [...]
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| Celui qui est entré dans l'état ecclésiastique en recevant la tonsure. [...]
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| Savant ; personne instruite ; intellectuel. [...]
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