1. Plagiaire.
Dépourvu d'invention, il s'est fait le copiste de cet auteur, de ce peintre, etc. Un froid, un insipide copiste.
2. (Mali) Élève qui copie, copieur.
3. Personne qui copie, et, notamment autrefois, dont le métier était de copier des textes manuscrits ou de la musique.
Cette dernière disposition a pour corollaire une autre mesure interdisant aux copistes de prendre des libertés avec les manuscrits. (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
C'est là que j'ai cherché la véritable orthographe du manuscrit original, tel qu'il fut exécuté sous les yeux de Joinville par un des clercs de sa chancellerie. C'est là que je crois avoir retrouvé sa langue, exempte de toutes les altérations qu'y ont introduites des copistes d'un autre temps et d'un autre pays. (Natalis de Wailly, Mémoire sur la langue de Joinville, Paris : librairie A. Franck, 1868, p.3)
La profession des copistes était une des plus nombreuses, des plus honorées et des plus lucratives. Des librairies entretenaient des milliers de copistes, revendaient leurs copies, [?]. (Alphonse de Lamartine ; Gutenberg,)
4. Un copiste est un professionnel chargé de la reproduction de documents écrits ou d'oeuvres d'arts. Ce métier est né de la nécessité de produire des copies de documents administratifs et de textes destinés à l'enseignement et à la propagation du savoir, bien avant l'invention de l'imprimerie, puis de la photographie et d'autres moyens de reproduction.
5. Individu dont l'activité consistait principalement à reproduire des écrits manuscrits ou des compositions musicales, pratique courante avant l'avènement de l'imprimerie.
C'est là que j'ai cherché la véritable orthographe du manuscrit original, tel qu'il fut exécuté sous les yeux de Joinville par un des clercs de sa chancellerie. C'est là que je crois avoir retrouvé sa langue, exempte de toutes les altérations qu'y ont introduites des copistes d'un autre temps et d'un autre pays. - Natalis de Wailly, Mémoire sur la langue de Joinville