1. Il se disait anciennement d'un seigneur qui se chargeait d'être le protecteur, le défenseur des droits d'une église.
Godefroid de Bouillon, avoué du Saint-Sépulcre.
L'avoué de l'évêché d'Arras.
L'avoué de Cîteaux.
2. Officier ministériel, autrefois appelé procureur, dont la fonction est de représenter les parties devant les tribunaux et de faire en leur nom tous les actes de procédure nécessaires.
D'après l'auteur, ni l'avouée ni l'avocate commises d'office ne lui ont transmis la décision.
Constituer avoué.
Clerc d'avoué.
L'avoué du demandeur, du défendeur.
Acte, signification d'avoué à avoué.
Avoué de première instance.
Une étude d'avoué.
Deux jours après, je passai devant le conseil de guerre, qui, après plaidoirie d'un avoué allemand, me condamna à mort pour espionnage. (Jacques Mortane, Missions spéciales, 1933, p.31)
Avoué à la Cour d'appel.
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| Qui a été reconnu, admis, en particulier pour un délit. [...]
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| Officier ministériel, autrefois appelé procureur, dont la fonction est de représenter les parties devant les tribunaux et de faire en leur nom tous les actes de procédure nécessaires. [...]
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| Il se disait anciennement d?un seigneur qui se chargeait d?être le protecteur, le défenseur des droits d?une église. [...]
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