1. En biochimie, propriété de certaines molécules ou de certains radicaux qui ne présentent aucune affinité pour les molécules d'eau, comme p. ex. les hydrocarbures, les chaînes grasses des lipides ou les chaînes hydrocarbonées des acides aminés. [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]
2. (Médecine) Peur morbide de l'eau et des autres liquides.
L'hydrophobie est un symptôme de la rage.
3. (Par extension) La rage.
Être atteint d'hydrophobie.
4. (Chimie) Définition manquante ou à compléter. (Ajouter)
5. (Médecine) Peur morbide de l'eau et des autres liquides.
L'hydrophobie est un symptôme de la rage.
L'hydrophobie avait sans doute atteint sa dernière période chez tous les Bretons venus à l'assemblée, car, malgré ses vertus mirifiques, ils laissaient le ruisseau désert entre les deux vieilles femmes qui le gardaient.
(Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, Le Livre de poche, page 153, 2012)
6. L'hydrophobie (du grec ????, hydro = eau, et ?????, phóbos = peur) caractérise les surfaces qui repoussent l'eau.
7. Cette séparation est fondée sur les propriétés de surface et sur les propriétés d'hydrophobie et d'hydrophilie des phases minérales et a lieu dans une cellule de flottation.
8. L'aquaphobie (mot composé du latin : aqua signifiant « eau » et du grec : ????? / phobos signifiant « peur ») ou hydrophobie est une peur irraisonnée et chronique de l'eau. L'aquaphobie est une phobie spécifique impliquant un niveau de peur au-delà du contrôle d'un individu ou qui interfère dans sa vie quotidienne. Les individus souffrent de différentes manières et peuvent en faire l'expérience même si ceux-ci savent que l'eau d'un océan, d'un lac ou même d'une baignoire n'expose à aucun danger imminent. Ils peuvent éviter des loisirs comme naviguer en barque, se baigner ou même nager dans les eaux profondes même s'ils savent nager. Cette anxiété en général s'étend jusqu'à la peur de se faire mouiller ou éclabousser quand la personne ne s'y attend pas, ou encore de se faire pousser ou jeter dans l'eau.
9. L' hydrophobie (du grec ????, hydro = eau, et ?????, phóbos = répulsion) caractérise les surfaces qui semblent repousser l'eau. En réalité, il ne s'agit pas d'une réelle répulsion, mais plutôt du fait que l'eau étant une molécule polaire, elle a une très nette attirance préférentielle pour les autres molécules polaires, ce qui va amener ces molécules à s'assembler entre elles et former des billes qui semblent être repoussées par les molécules non polaires avec lesquelles elles n'ont pas une aussi forte affinité, alors qu'en réalité, ce sont les affinités entre les molécules polaires qui chassent vers l'extérieur de ces billes les molécules qui n'ont pas la même affinité avec elle - un peu de la même façon que le gradient de pression de l'eau chasse de son sein les corps moins denses (qui n'ont donc pas la capacité de générer en leur sein un gradient de pression aussi raide). Ici, les molécules non polaires sont chassées vers la surface des billes formées par les molécules polaires.
10. L' hydrophobie ( du bas latin hydrophobia, issu du grec ????????? / hudrophobía, de ???? / húdôr, ' eau '[1], et ????? / phóbos, ' action de chasser, d'effaroucher, d'effrayer '[2] ) caractérise les surfaces qui semblent repousser l'eau.