1. (Hydraulique) (Technique) Moulin hydraulique où l'on broie l'écorce de chêne qui sert au tannage des peaux.
On trouve une blanchisserie et moulin à foulon, une teinturerie, deux tanneries, un moulin à blé, un moulin à tan, une scierie, trois tisserands.
Le moulin à tan avait pour fonction de réduire en poudre l'écorce de chêne ou de châtaignier, pour en extraire le tannin, utilisé pour le tannage des peaux. Il était utilisé aussi pour les voiles de bateaux et les filets de pêche. Le broyage des écorces prit de multiples formes, mais essentiellement par meules ou par pilons. Le bâtiment pouvait abriter d'autres activités, comme la fabrication de la farine ou le foulage des draps. (site Moulins de France, « Le moulin à tan de Lezarazien, à Guiclan »)
II y a aussi deux moulins à huile, deux fabriques d'amidon, une foulerie en laines, un autre moulin à tan, et une genièvrerie. (Charles Oudiettes Le Département de la Dyle, 1798)
2. Un moulin à tan est un bâtiment où l'on broie l'écorce de chêne qui sert au tannage des peaux. Le terme « tan » vient du radical gaulois « tann » qui signifie « chêne ». Le tan est constitué d'écorce de chêne moulue, utilisée dans les méthodes anciennes de tannage végétal particulièrement adapté aux cuirs des gros bovins, notamment aux cuirs pour semelles de chaussures.
3. Un moulin à tan est un moulin à écorces de chêne. Le terme « tan » vient très probablement du radical gaulois « *tanno- » qui signifie « chêne » . Le tan est constitué d'écorce de chêne moulue, utilisée dans les méthodes anciennes de tannage végétal particulièrement adapté aux cuirs des gros bovins, notamment aux cuirs pour semelles de chaussures.