1. Le mal de mer, nausée.
2. Le mal de mer ou naupathie est une forme de cinétose (mal des transports) caractérisée par des nausées et, dans des cas extrêmes, des vertiges après avoir passé du temps sur une embarcation sur l'eau. Il est généralement provoqué par le balancement de l'embarcation et le décalage entre les informations de mouvement fournies par le système vestibulaire et les informations visuelles.
3. (Marine) (Médecine) Nausée qui apparaît lors du déplacement en bateau.
La nuit a été agitée [?]. Suivant une expression empruntée au vocabulaire de la marine moderne ? les sous-marins ? les affligés du mal de mer « ont fait surface ».
(Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
[?] lorsque quelques soulèvemens d'estomac m'avertirent que je ne tarderais pas à payer mon tribut. Bientôt il me fallut descendre dans la cabine, et pendant près de trois heures je me trouvai en proie à toutes les horreurs du mal de mer.
(Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, L'Archipel de Chausey, souvenirs d'un Naturaliste, La « Revue des Deux Mondes », tome 30, 1842)
Je me figurerai que j'habite la cabine d'un bâtiment qui donne la bande, et, du moment que votre maison ne tangue ni ne roule, je n'ai rien à craindre du mal de mer !
(Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
4. Le mal de mer ou naupathie est une forme de cinétose ( mal des transports ) caractérisée par des nausées ( du grec ancien ???? / naus, « navire » ) et, dans des cas extrêmes, des vertiges après avoir passé du temps sur une embarcation sur l'eau. Il est généralement provoqué par le balancement de l'embarcation et le décalage entre les informations de mouvement fournies par le système vestibulaire et les informations visuelles.
5. N.f. Malaise caractérisé par des nausées ou vomissements, provoqué par le mouvement d'un bateau en mer.