1. (Judaïsme) Adepte du hassidisme.
2. (Histoire) Groupe juif refusant l'hellénisation imposée à la Judée par Antiochus IV Épiphane.
Les Hassidim, var. Assidéens (cf. I Macch. II, 42; II Macch. XIV, 6), « hommes vaillants dont le coeur était attaché à la Loi », luttèrent avec les Macchabées [ou Hasmonéens] contre Antiochus Épiphane ; mais, refusant toute compromission sur la loi religieuse et ne voulant pas s'engager dans le politique, les « Assidéens » se séparent de la dynastie hasmonéenne [de Hasmon, nom de l'ancêtre des Macchabées] après la victoire. (Elie Wiesel, Célébration hassidique, 1972)
3. (Judaïsme) Adepte du hassidisme, juif pieux.
Le judaïsme comporte une religion ? une religion nationale ? mais il n'est pas seulement une religion et que peut répondre un orthodoxe, un hassid, un talmudiste ou un de ceux qui répudient le nom de Juifs pour ne retenir que celui d'israélite à l'athée qui lui dira : « Je me sens juif ». C'est là un sentiment qui a sa valeur, tout au moins il existe et il est bon de se demander d'où il sort, sur quoi il s'appuie, quelles en sont les causes et la genèse. (Bernard Lazare, Le Nationalisme Juif)
4. (Histoire) Secte juive qui s'opposa à l'hellénisation forcée de la Judée sous le règne d'Antiochus IV Épiphane, en privilégiant une stricte observance de la loi religieuse sans implication politique.
Les Hassidim, var. Assidéens (cf. I Macch. II, 42; II Macch. XIV, 6), « hommes vaillants dont le coeur était attaché à la Loi », luttèrent avec les Macchabées [ou Hasmonéens] contre Antiochus Épiphane ; mais, refusant toute compromission sur la loi religieuse et ne voulant pas s'engager dans le politique, les « Assidéens » se séparent de la dynastie hasmonéenne [de Hasmon, nom de l'ancêtre des Macchabées] après la victoire. - Elie Wiesel, Célébration hassidique
5. (Judaïsme) Membre du mouvement hassidique caractérisé par un engagement profond envers une spiritualité et une piété intense.
Le judaïsme comporte une religion - une religion nationale - mais il n'est pas seulement une religion et que peut répondre un orthodoxe, un hassid, un talmudiste ou un de ceux qui répudient le nom de Juifs pour ne retenir que celui d'israélite à l'athée qui lui dira : « Je me sens juif ». C'est là un sentiment qui a sa valeur, tout au moins il existe et il est bon de se demander d'où il sort, sur quoi il s'appuie quelles en sont les causes et la genèse. - (Bernard Lazare Le Nationalisme Juif)