1. Surnom, et seul nom utilisé de façon courante, du chef de l'Union soviétique entre 1928 et 1953.
La défaite consommée, Staline ne devait pas manquer de l'imputer à ses agents, de les mettre en accusation devant son Inquisition et de les faire disparaître. (Victor Serge, Portrait de Staline -1940)
2. Surnom, et seul nom utilisé de façon courante, du chef de l'Union soviétique entre 1928 et 1953.
Vieux souhait des rois qui seraient philosophes ou des philosophes qui deviendraient rois. [?]. Toujours est-il que si Khrouchtchev avait eu Sartre comme conseiller technique, il n'aurait pas dévoilé les crimes de Staline.
(Paul Désalmand, Sartre s'est-il toujours trompé?, ou, L'impromptu de Vénissieux, Vénissieux : Éditions La Passe du Vent, 2005, p.65)
La défaite consommée, Staline ne devait pas manquer de l'imputer à ses agents, de les mettre en accusation devant son Inquisition et de les faire disparaître.
(Victor Serge, Portrait de Staline, 1940)
3. Surnommé Sosso (diminutif de Iossef ou de Iosseb) pendant son enfance, il se fait ensuite appeler Koba (d'après un héros populaire géorgien) par ses amis proches et dans ses premières années de militantisme clandestin au sein du Parti ouvrier social-démocrate de Russie (POSDR), auquel il adhère en 1898. Il utilise ensuite le pseudonyme de Staline, formé sur le mot russe ????? (stal), qui signifie acier.
4. Né Iossif Vissarionovitch Djougachvili, surnommé Sosso (diminutif de Iossif ou de Iosseb) pendant son enfance, il se fait ensuite appeler Koba (d'après un héros populaire géorgien) par ses amis proches et dans ses premières années de militantisme clandestin au sein du Parti ouvrier social-démocrate de Russie (POSDR), auquel il adhère en 1898. Il utilise ensuite le pseudonyme de Staline, formé sur le mot russe ????? (stal), qui signifie « acier ».