1. Langue papoue, une des langues océaniennes.
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2. (Polynésie française) Îlot de corail.
Laissant le Firecrest à l'ancre dans la baie de Rikitea, je pris mon petit Berthon pour me rendre au motu, ou îlot de corail, qui était le centre du secteur de plonge [?].
(Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
3. Le motu est une des langues de la pointe papoue, une des langues océaniennes. Il est parlé par 39 000 locuteurs, dans la Province centrale, l'aire de Port Moresby et les villages côtiers de Manumanu, Galley Reach, jusqu'à GabaGaba (Kapakapa). Il est également appelé pure motu ou vrai motu (true motu en anglais) pour le distinguer du pidgin qui porte le même nom (mais qui est davantage désigné comme Hiri motu ou Police Motu de nos jours. En 1962, un dictionnaire du « Police Motu » a été édité mais également A Survey of Motu and Police Motu par Richard Brett, Raymond Brown, Ruth Brown et Velma M. Foreman.
4. Un motu ( /mo.tu/ ) est un îlot de sable corallien sur la couronne récifale d'un atoll ou à l'arrière d'un récif barrière d'île volcanique. Il s'agit généralement d'un banc de sable accumulé dans une zone où les courants marins ralentissent, où le sable peut se déposer, comme sur les bords d'une passe, à l'arrière d'un récif, ou sur un haut-fond. Quelques motus sont des restes d'un récif émergé plus ancien et sont formés uniquement d'un agrégat de concrétions calcaires reposant sur un socle récifal, et présentant une absence notable de dépôts sablonneux. Les motus alternent avec les hoas. La plupart portent une faible végétation, notamment des cocotiers. Ces îlots de sable sont parfois mal stabilisés, et peuvent disparaître ou se former à la suite, par exemple, d'une forte dépression tropicale.