1. (Géographie) Étendue plus ou moins grande d'eau de mer, sur un haut-fond, entre des îlots ou des bancs de sable.
(Figuré) ? Les lagunes ou les chenaux qui se forment entre les floes et les floebergs sont souvent vastes et larges.
(Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
Les lagunes de Venise.
2. Fosse artificielle où l'on peut stocker ou traiter des liquides (lisier, eaux usées, boues, etc.)
3. Une lagune est une étendue d'eau généralement peu profonde séparée de la mer par un cordon littoral (tombolo, Lido...). Souvent constitué de sable fin, ce cordon se modifie naturellement, il est vulnérable aux assauts de la mer (tempêtes, tsunamis) et à diverses formes d'artificialisation. Les lagunes sont parfois appelées étangs littoraux (ou barachois en acadien).
4. Une lagune est une étendue d'eaux côtières généralement peu profonde séparée de la mer par un cordon littoral ( tombolo, lido... ) de largeur variable. Ce cordon se modifie naturellement et, lorsqu'il est fin, peut être vulnérable aux assauts de la mer ( tempêtes, tsunamis ) et à diverses formes d'artificialisation. Dans le Sud de la France les lagunes sont parfois appelées étangs en raison de la traduction littérale des termes occitans estanh ou estang. Ils sont également appelés barachois en acadien[1].
5. (Géographie) Plan d'eau salin, peu profond, situé entre des îles ou des bancs de sable.
(Figuré) - Les lagunes ou les chenaux qui se forment entre les floes et les floebergs sont souvent vastes et larges. - (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
6. (Technique) Bassin artificiel destiné à l'accumulation ou au traitement de substances liquides telles que le lisier, les eaux usées ou les boues.