1. (Philatélie) Surnom donné aux premiers timbres-poste du Brésil, en raison de leur motif.
2. Façon d'écrire oeil-de-boeuf qui peut être rencontrée en raison de l'absence du caractère oe sur les claviers courants.
3. (Architecture) Baie ronde ou ovale, disposée sur un mur ou, souvent, sur comble et constituant une lucarne ou une fenêtre d'attique.
[?] puis, au-dessus, se trouvent, sous le faîte, qui ressemble à deux cartes mises l'une contre l'autre, deux chambres de domestique, éclairées chacune par un oeil de boeuf, et mansardées, mais assez spacieuses. (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844 ; p. 119 de l'éd. Houssiaux de 1855)
Le lendemain, je tentai une expédition solitaire dans les étages et, au niveau du grenier, je découvris une petite pièce mansardée avec un oeil-de-boeuf et une lucarne faîtière. (Michel Jeury, Le vrai goût de la vie, chap. 26, Robert Laffont, 2012)
4. Un oeil en architecture désigne toute ouverture de peu d'étendue. Un oeil-de-boeuf est une baie verticale (lucarne) de forme ovale ou circulaire, une des sortes d'« oeil ». Cette ouverture peut être pratiquée sur une façade, une porte, un mur, une cloison, etc. Elle est généralement placée dans la partie supérieure de son support, le plus souvent dans les combles des bâtiments anciens.