1. Percer avec la pointe d'une épée, d'une baïonnette, etc.
Ils se sont enferrés l'un l'autre.
Il s'est enferré lui-même.
Enferrer son ennemi.
2. (Technique) Placer des coins de fer dans les fissures des blocs d'ardoise dans le but de les fendre.
3. (Par extension)(Pronominal) (Figuré) (Familier) S'engager imprudemment par ses paroles ou ses actions dans une voie d'où on ne peut plus se dégager.
Grâce à l'argumentation toute scolastique de son interlocuteur, le comte venait de s'enferrer lui-même. Il s'en aperçut un peu tard. (Julie de Querangal, Philippe de Morvelle, Revue des deux Mondes, T. 2,4, 1833)
[?] et puis je m'enferrais de nouveau dans notre écheveau de mensonges. (Glen Cook, Le Château noir, 1984)
4. (Pronominal) Se jeter sur l'épée de son adversaire.
5. Percer avec la pointe d'une épée, d'une baïonnette, etc.
Ils se sont enferrés l'un l'autre.
Enferrer son ennemi.
6. (Figuré) (Familier) S'engager sans prudence par ses propos ou actes dans une situation difficile à révoquer.
La pire erreur serait de s'enferrer dans une lutte manichéenne qui nous condamne à tourner en rond. - Josée Legault, Joyce Echaquan: un rapport qui glace le sang
7. Transpercer avec la pointe d'une arme telle qu'une épée ou une baïonnette.
8. (Technique) Insérer des coins de fer dans les fissures des blocs d'ardoise pour les scinder.