1. Réveiller les sens engourdis, faire revenir quelqu'un d'une faiblesse, d'un évanouissement.
Il faut lui donner un cordial pour le ranimer.
Deux malabars me cognaient dessus et me laissaient sur le carreau pendant un certain temps puis me ranimaient à coup de seaux d'eau. (Marius Lottaz, Le bourlingueur, page 458, Éditions d'en bas, 1983)
2. Rendre la vie ; redonner la vie.
[?], elle se trouva mal en rentrant dans sa maison : on s'efforça vainement de la secourir, de la ranimer; elle expira sans avoir repris ses sens, ni laissé apercevoir aucune marque de connaissance. (Marie-Jeanne Riccoboni, Histoire d'Ernestine, 1762, édition ?uvres complètes de Mme Riccoboni, tome I, Foucault, 1818)
3. (Figuré) Redonner du courage.
Ce discours ranima les troupes.
4. (Par extension) Redonner de la vigueur et du mouvement à une partie qui est comme morte.
Ranimer la circulation par un exercice violent.
On est parvenu à ranimer son bras qui semblait paralysé.
Ces lotions, que l'on nomme encore lotions révulsives, ont pour but d'activer la circulation du sang dans le cuir chevelu et de ranimer la pousse des cheveux. (Marcel Hégelbacher; La Parfumerie et la Savonnerie. -1924, p.143)
5. (Figuré) Exciter, rendre l'activité, la vigueur, l'éclat, en parlant des choses.
Ce spectacle a ranimé son courage, son ardeur, sa colère, sa fureur, son amour.
Le printemps ranime la nature.
La conversation tombait, il la ranima.
La danse, la joie a ranimé son teint.
Il faut ranimer ce feu qui s'éteint.
Leur colère se ranima, s'est ranimée.
Cette nouvelle a ranimé son espoir.
Ranimer les couleurs d'un tableau.
6. (Figuré) Exciter, rendre l'activité, la vigueur, l'éclat, en parlant des choses.
La conversation tombait, il la ranima.
Il faut ranimer ce feu qui s'éteint.
Ce spectacle a ranimé son courage, son ardeur, sa colère, sa fureur, son amour.
Cette nouvelle a ranimé son espoir.
La danse, la joie a ranimé son teint.
Le printemps ranime la nature.
Leur colère se ranima, s'est ranimée.
Ranimer les couleurs d'un tableau.