1. Procéder, venir, dériver, résulter.
Nous donnons ci-après l'analyse d'un échantillon de tourbe provenant des tourbières de Beulotte-Saint-Laurent : Matières volatiles : 64,5 % ; Charbon : 23,3 % ; Cendres : 12,2 % (d'après Modèle:Thirria [124]).
(Gustave Malcuit, Contributions à l'étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d'édition du Nord, 1929, p. 113)
L'unité physionomique d'un paysage provient de ce que certaines plantes se répétant très fréquemment lui impriment une allure particulière.
(Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, p.101)
L'accablement particulier qui l'oppressait ne provenait pas tant d'une anxiété patriotique que de la faim ; évidemment, il se sentait très affamé.
(H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d'Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, p. 326 de l'éd. de 1921)
2. (Pronominal) (Figuré) Se lier à une personne, à un parti ou à une opinion, comme un vassal était lié à son seigneur.
Il s'inféoda au parti vainqueur. - Un homme inféodé à un parti, à une coterie.
4. Venir de ; être issu ou dérivé d'une source ou d'un lieu spécifique.
L'accablement particulier qui l'oppressait ne provenait pas tant d'une anxiété patriotique que de la faim ; évidemment, il se sentait très affamé.