1. Trame d'un récit ; intrigue d'une pièce.
Voici en deux mots l'affabulation de cette comédie.
2. (Par extension) (Péjoratif) Récit mensonger ; déclaration mensongère.
Son reportage plein d'affabulations décrivait de faux héros opposés à des administratifs tatillons et avides de pouvoirs. Sous le titre allusif « le poids de l'administration », il taillait un costume sur mesure à Si Omar et pour ce faire rapportait des propos qu'il imputait à Meyer.
(Anne Leduc, Le chant du lendemain: Alger, 1962-1969, Bouchène, 2004, p.63)
3. (Histoire littéraire) Partie d'une fable, d'un apologue, qui en explique le sens moral.
Sire, dit alors maître Ogier, permettez que je déduise de ceci une affabulation. Ces passereaux sont vos nobles, cette vigne est le peuple. Les uns banquètent aux dépens de l'autre. Sire, qui gruge le vilain gruge le seigneur. [?]
(Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
4. (Litt.) Section d'une narration symbolique qui révèle sa leçon morale.
Sire, dit alors maître Ogier, permettez que je déduise de ceci une affabulation. Ces passereaux sont vos nobles, cette vigne est le peuple. Les uns banquètent aux dépens de l'autre. Sire, qui gruge le vilain gruge le seigneur. [...]
5. Structure narrative ; ensemble des événements constituant l'intrigue d'une oeuvre.
Il faut évoquer ici le thème récurrent du « cryptogramme ». Certains romans commencent par la découverte d'un document écrit ? incomplet ou chiffré? dont le déchiffrement va jouer un rôle décisif dans l'affabulation.
6. (Péj.) Narration fallacieuse ; assertion fausse présentée comme vraie.
Rejeter toute affabulation et n'admettre pour matériaux que des faits véridiques (et non pas seulement des faits vraisemblables, comme dans le roman classique), rien que ces faits et tous ces faits, était la règle que je m'étais choisie.
|
| Trame d?un récit ; intrigue d?une pièce.Voici en deux mots l?affabulation de cette comédie. [...]
|
|
| (Histoire littéraire) Partie d?une fable, d?un apologue, qui en explique le sens moral.Sire, dit alors maître Ogier, permettez que je déduise de ceci une affabulation. Ces passereaux sont vos nobles, cette vigne est le peuple. Les uns banquètent aux dépens de l'autre. Sire, qui gruge le vilain gruge le seigneur. [?] ? (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842 [...]
|
|
| (Par extension) (Péjoratif) Récit mensonger ; déclaration mensongère.Son reportage plein d?affabulations décrivait de faux héros opposés à des administratifs tatillons et avides de pouvoirs. Sous le titre allusif « le poids de l'administration », il taillait un costume sur mesure à Si Omar et pour ce faire rapportait des propos qu'il imputait à Meyer. ? (Anne Leduc, Le chant du lendemain: Alger, 1962-1969, Bouchène, 2004, p.63) [...]
|