1. (Littéraire) Acte de mauvaise foi commis dans une gestion.
2. (Droit) Grave manquement d'un fonctionnaire, d'un homme d'État, d'un juge? aux devoirs de sa charge (abus d'autorité, concussion?).
Député de la majorité gouvernementale de centre droit, Miguel Macedo, d'après la presse portugaise est soupçonné de crimes de trafic d'influence et de prévarication dans le cadre d'une affaire de corruption concernant l'attribution des visas dorés.
(Marie-Line Darcy ? Le Portugal déroule le tapis rouge aux retraités et touristes européens- Journal La Croix, page 12, 7 juillet 2015)
? Monsieur, votre bienfaiteur profite simplement de son mandat politique pour faire voter l'achat de n'importe quoi, et il fournit lui-même ce n'importe quoi sous le couvert d'un prête-nom.? Mais ce serait de la prévarication ! [..] La forme la plus honteuse du vol !
(Marcel Pagnol, Topaze, 1928)
3. La prévarication est une suite d'actes consistant pour le détenteur d'une charge ou d'un mandat à ne pas satisfaire aux obligations résultant de cette charge ou de ce mandat. À l'origine, le terme s'appliquait à la « transgression de la loi divine, d'un devoir religieux, d'une obligation morale ».
4. (Droit) Faute grave commise par un fonctionnaire, un homme d'État, un juge, etc., consistant en une violation des devoirs inhérents à sa fonction.
Député de la majorité gouvernementale de centre droit, Miguel Macedo, d'après la presse portugaise est soupçonné de crimes de trafic d'influence et de prévarication dans le cadre d'une affaire de corruption concernant l'attribution des visas dorés.
5. (Littéraire) Gestion marquée par la mauvaise foi.