1. Altérer une chose dans sa nature ou dans ses qualités, faire qu'elle ne soit plus ce qu'elle était ou ce qu'elle devrait être.
Dénaturer la pensée de quelqu'un par une fausse interprétation.
Il a dénaturé le fait, en changeant, en taisant plusieurs des circonstances principales.
Il dénatura les objets volés, pour qu'on ne pût les reconnaître.
En outre, les marchés d'ingénierie classiques ne permettent pas de déceler et d'anticiper suffisamment les risques liés à des inadaptations des projets aux contraintes techniques ou constructives, ou au contraire, à des difficultés de réalisation des ouvrages pouvant conduire à dénaturer les caractéristiques initiales des projets.
(Agence publique pour l'immobilier de la justice, Le Nouveau marché d'ingénierie, p. 2. Brochure éditée le 31 août 2001, téléchargeable au format PDF.)
2. (Fiscalité) (Commerce) Rendre impropre à la consommation humaine certains aliments, pour les destiner à des usages industriels, en y mélangeant certaines substances.
Dénaturer l'alcool alimentaire en alcool pour la combustion.
3. Modifier profondément la nature ou les qualités essentielles d'une chose, la faisant ainsi perdre son essence ou ses caractéristiques originelles.
En outre, les marchés d'ingénierie classiques ne permettent pas de déceler et d'anticiper suffisamment les risques liés à des inadaptations des projets aux contraintes techniques ou constructives, ou au contraire, à des difficultés de réalisation des ouvrages pouvant conduire à dénaturer les caractéristiques initiales des projets.
4. (Commerce, Fiscalité) Modifier un aliment pour le rendre impropre à la consommation humaine en vue de son utilisation industrielle.