1. (XIVe siècle) : Commettre un adultère. (Désuet) Corrompre une femme mariée.
2. Gâter, altérer ce qui est pur.
Ils se firent un ennemi de l'épicier, en lui soutenant qu'il adultérait ses chocolats. (Gustave Flaubert, Bouvard et Pécuchet, 1881)
Je trouve absurde d'emprunter en l'adultérant le vocabulaire des siècles défunts. (Arthur Honegger, Ecrits, Champion, p.251)
La religion du Léonard n'est pas seulement [?] une religiosité vague adultérée de superstitions; non, c'est une foi profondément sincère, consciente, recueillie ?. (Ludovic Naudeau, La France se regarde : Le problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
3. Variante de adultérer.
Qu'est-ce qui se cache aux tréfonds du devenir parent? Se responsabiliser, se donner sans compter, « s'adultériser » ? (site voldemots.blogspot.com)
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4. Commettre un adultère. Action désuète qui consiste à corrompre une femme mariée.
5. Dénaturer ou altérer la pureté originelle d'une chose.
Je trouve absurde d'emprunter en l'adultérant le vocabulaire des siècles défunts. - Arthur Honegger, Ecrits
6. Variante de adultérer, signifiant altérer ou dénaturer quelque chose.
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