1. Action de celui qui trahit.
Cette trahison se colore de grands mots. Aimer son pays c'est toujours, selon l'opinion régnante, aimer la gloire, la richesse, et le pouvoir. (Alain, Souvenirs de guerre, p.236, Hartmann, 1937)
[?] ; les ouvriers vaincus sont persuadés que leur insuccès tient à la vilenie de quelques camarades qui n'ont pas fait tout ce qu'on avait le droit d'attendre d'eux; de nombreuses accusations de trahison se produisent, parce que la trahison peut seule expliquer, pour des masses vaincues, la défaite de troupes héroïques; [?]. (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap.VII, La morale des producteurs, 1908, p.358)
2. La trahison est le fait d'abandonner, de livrer à ses ennemis ou de tromper la confiance d'un groupe (politique ou religieux), d'une personne (ami, amant, famille) ou de principes (moraux, ou autres).
3. Acte de manquer à la fidélité ou à la loyauté que l'on doit à quelqu'un ou quelque chose.
[...] ; les ouvriers vaincus sont persuadés que leur insuccès tient à la vilenie de quelques camarades qui n'ont pas fait tout ce qu'on avait le droit d'attendre d'eux; de nombreuses accusations de trahison se produisent, parce que la trahison peut seule expliquer, pour des masses vaincues, la défaite de troupes héroïques; [...]. - Georges Sorel, Réflexions sur la violence