1. Légitime fierté qui éloigne de la bassesse.
[?] ses yeux étaient si brillants de ce premier orgueil qu'éprouve l'homme à son premier triomphe, il était si beau et si fier de son bonheur, [?]. (Alexandre Dumas, Othon l'archer, 1839)
2. L'orgueil (superbia en latin) est une opinion très avantageuse, le plus souvent exagérée, qu'on a de sa valeur personnelle aux dépens de la considération due à autrui, à la différence de la fierté qui n'a nul besoin de se mesurer à l'autre ni de le rabaisser.
3. L'orgueil (superbia en latin) est une opinion très avantageuse, le plus souvent exagérée, qu'on a de sa valeur personnelle (à ne pas confondre avec l'égocentrisme) mais aux dépens de la considération due à autrui, à la différence de la fierté qui n'a nul besoin de se mesurer à l'autre ni de le rabaisser.
4. « Les pensées génériques provenant de la partie concupiscible sont trois : celle de gourmandise , celle d' avarice et celle de vaine gloire , car on désire soit des nourritures, soit de l'argent, soit la gloire ; mais la cupidité, la vaine gloire et les autres pensées de la partie concupiscible sont précédées par l' égoïsme ( philautia ) . Seule la pensée de tristesse ne comporte pas de plaisir. Celle de l' orgueil est sans matières. À celles de rancune ( ?????????? / mnêsikakía ) et de colère est liée la tristesse. Toutes aboutissent à celle d'orgueil, mais se ramènent à celle d'égoïsme. Celui donc qui n'est pas égoïste est forcément aussi ennemi du plaisir, car devenu maître de lui, il les a évidemment toutes maîtrisées. »