1. Sécrétion suivie d'excrétion du lait par les glandes mammaires. [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]
2. (Physiologie) Faculté de sécréter, de produire le lait et d'allaiter.
3. (Par extension) (Agriculture) Période de la production de lait.
4. La lactation est une fonction physiologique de la femme et des femelles de mammifères qui se traduit par la sécrétion de lait par les glandes mammaires après la parturition. La lactation est déclenchée et entretenue par une hormone produite par l'hypophyse, la prolactine. Elle est également entretenue par une voie réflexe nerveuse initiée par la succion du bébé qui provoque la production dans l'hypothalamus et la sécrétion d'ocytocine. Cette neurohormone a pour effet de faire contracter les cellules myoépithéliales mammaires permettant l'éjection du lait et aussi de stimuler la production des protéines du lait.
5. Alimentation lactée d'un enfant, qu'elle soit naturelle ou artificielle [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]
6. Action d'allaiter.
L?allaitement au sein qui lie la mère au nourrisson est loin d?être la norme pendant la IIIe République. (Anne-Marie Sohn, Chrysalides: femmes dans la vie privée (XIXe-XXe siècles), 1996)
Allaitement maternel, au sein, au biberon.
La santé de la nourrice a forcé d'abréger le temps de l'allaitement.
7. La caractéristique phare de ce clade (d'où lui vient son nom) est l'allaitement des jeunes à partir d'une sécrétion cutanéo-glandulaire spécialisée appelée lait. Les nouveau-nés nécessitent systématiquement des soins parentaux du fait de leur appareil digestif immature à la naissance (le lait est leur source de nourriture vitale et obligatoire). D'autres caractéristiques clés permettent de distinguer les mammifères des autres taxons, y compris fossiles.
8. L'allaitement désigne la norme biologique des mammifères pour nourrir leurs petits grâce au lait produit par les mamelles.
9. (Génétique) Une des formes alternatives d'un même gène, occupant un locus, une place donnée sur un chromosome.
(Wiener Gerald, Rouvier Roger, Amélioration génétique animale, 280 p., page 41, 2009, Quae/ CTA/ Presses agronomiques de Gembloux, Agricultures en poche, présentation)
Il peut exister plusieurs allèles d'un gène dans une population (on parle alors d'allèles multiples), mais chaque individu ne peut en détenir que deux : un sur chaque chromosome d'une paire de chromosomes homologues, au même locus.
10. Un allèle est une version variable d'un même gène ou d'un même locus génétique. Au sein d'une même espèce, le génome d'un individu est différent de celui d'un autre individu, c'est le polymorphisme génétique. Ce polymorphisme est dû à l'apparition de mutations qui sont des variations de la séquence nucléotidique. Il peut donc exister dans les populations naturelles plusieurs séquences différentes d'ADN pour un même locus.