1. Action de téter.
La molécule qui procure une sensation de plaisir pendant l'orgasme ? l'ocytocine ? est aussi celle qui favorise le lien unissant la mère et l'enfant au moment de la tétée [?]. (L'Express, 16 août 2004)
La promotion de la tétée est l'un des objectifs du Programme national nutrition santé (PNNS), qui a pour ambition d'ici 2010 d'amener le taux d'allaitement à 70 % des mères et d'en augmenter la durée, actuellement de deux mois et demi en moyenne. (Le Figaro, 22 octobre 2007)
Dès sa première tétée, l'enfant commence à tâter le monde. (Bélanger, Henri, Place à l'homme, Hurtubise HMH, Montréal (Québec), 1972)
Une tétée copieuse.
L'heure de la tétée.
2. [verb] Alternative spelling of breastfeed
3. [verb] Present participle of breast feed
4. Alimentation du nouveau-né uniquement au lait de femme, directement au sein, qu'il s'agisse de sa mère ou d'une nourrice. [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]
5. (Génétique) Une des formes alternatives d'un même gène, occupant un locus, une place donnée sur un chromosome.
(Wiener Gerald, Rouvier Roger, Amélioration génétique animale, 280 p., page 41, 2009, Quae/ CTA/ Presses agronomiques de Gembloux, Agricultures en poche, présentation)
Il peut exister plusieurs allèles d'un gène dans une population (on parle alors d'allèles multiples), mais chaque individu ne peut en détenir que deux : un sur chaque chromosome d'une paire de chromosomes homologues, au même locus.
6. Un allèle est une version variable d'un même gène ou d'un même locus génétique. Au sein d'une même espèce, le génome d'un individu est différent de celui d'un autre individu, c'est le polymorphisme génétique. Ce polymorphisme est dû à l'apparition de mutations qui sont des variations de la séquence nucléotidique. Il peut donc exister dans les populations naturelles plusieurs séquences différentes d'ADN pour un même locus.
7. Un allèle (abréviation d'allélomorphe) est une version variable d'un même gène ou d'un même locus génétique, c'est-à dire une forme variée qui peut être distinguée par des variations de sa séquence nucléotidique. En général, il existe deux allèles pour chaque gène, mais certains gènes (par exemple ceux du CMH) possèdent plusieurs dizaines d'allèles. Les allèles d'une paire de chromosomes homologues peuvent être identiques, c'est l'homozygotie, ou différents, c'est l'hétérozygotie.
8. Un allèle ( abréviation d'allélomorphe ) est une version variable d'un même gène, c'est-à-dire une forme variée qui peut être distinguée par des variations de sa séquence nucléotidique. Il existe généralement quelques allèles pour chaque gène, mais certains gènes ( par exemple ceux du CMH ) possèdent plusieurs dizaines d'allèles. Les allèles d'une paire de chromosomes homologues peuvent être identiques, c'est l'homozygotie, ou différents, c'est l'hétérozygotie.
9. Modification des zones périphériques d'une lentille de contact sur sa face antérieure pour aboutir à un amincissement de la lentille dans ces zones. [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]
10. Présence d'allantoïne dans les urines. [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]
11. Qualifie une espèce d'animaux qui excrètent l'azote des bases puriques principalement sous forme d'allantoïne, par manque d'allantoïnase. [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]
12. Produit final du catabolisme des bases puriques chez la plupart des mammifères, sauf les anthropoïdes. [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]