1. (Architecture) Notes que prend l'architecte ou un inspecteur des travaux sur les ouvrages entrant dans la construction d'un édifice, lorsqu'ils sont encore apparents, pour y avoir recours dans le règlement des mémoires.
2. Grande application.
Avoir de l'attachement au travail, à l'ouvrage.
Avoir de l'attachement à l'étude.
3. Sentiment qui fait qu'on s'attache fortement et volontairement à quelqu'un, à quelque chose.
Malheureusement, il n'existait aucun attachement philosophique au laïcisme et à ses valeurs de scepticisme, d'expérimentation et de tolérance, si essentielles au pluralisme politique. (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L'Islam et l'État, 1987, traduction d'Odette Guitard, 1992)
L'ordre de l'Oratoire, [?], fut obligé d'y renoncer ; et l'attachement du P. Lami au cartésianisme lui valut dans cet ordre les mêmes persécutions qu'eut à souffrir dans la Compagnie de Jésus le P. André comme malebranchiste. (Jules Simon, Introduction de: « ?uvres de Descartes », édition Charpentier à Paris, 1845)
Il avait pour elle un attachement solide et vertueux, et Sémire l'aimait avec passion. (Voltaire, Zadig ou la Destinée, I. Le borgne, 1748)
4. Affection profonde et volontaire envers une personne ou un objet.
L'ordre de l'Oratoire, [...], fut obligé d'y renoncer ; et l'attachement du P. Lami au cartésianisme lui valut dans cet ordre les mêmes persécutions qu'eut à souffrir dans la Compagnie de Jésus le P. André comme malebranchiste. - Jules Simon, Introduction de: « ?uvres de Descartes »
5. Zèle appliqué à une tâche ou activité.
6. (Architecture) Annotations effectuées par l'architecte ou un inspecteur durant les travaux, relatives aux éléments constitutifs d'un édifice encore visibles, destinées à faciliter le règlement des comptes.