2. (Agronomie) (Biogéographie) (Botanique) (Écologie) (Ethnobiologie) (Phytosociologie) Plante annuelle à germination préférentiellement hivernale qui croit dans les champs de céréales.
Les messicoles sont trop souvent perçues comme des mauvaises herbes et nous aimerions qu'elles soient, au moins tolérées en lisière et sur les bords des champs.
(Marine Dumeurger, Sur les traces des messicoles, Libération le 26 décembre 2014)
Les messicoles sont nombreuses, particulièrement Centaurea cyanus mais on note également la présence de Fallopia convolvulus, Spergula type (sans doute Spergula arvensis), et Polygonium persicaria. La prolifération des messicoles, surtout à partir du Moyen Âge, peut être en rapport avec l'intercalation de jachères courtes, sans doute pâturées immédiatement après la récolte [?]
(Émilie Gauthier, Forêts et agriculteurs du Jura : Les quatre derniers millénaires, Presses universitaires de Franche-Comté, 2004, p. 115)
Comme on le voit, ce groupement [?] est essentiellement constitué par des rudérales plus ou moins nitratophiles et surtout par des messicoles dont le développement est encore favorisé par la pratique en certains points de l'assolement biennal.
(Gustave Malcuit, Contributions à l'étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d'édition du Nord, 1929, p. 37)
5. (Agronomie, Biogéographie, Botanique, Écologie, Ethnobiologie, Phytosociologie) Plante annuelle qui germe préférentiellement en hiver et croît dans les champs céréaliers.
Les messicoles sont nombreuses, particulièrement Centaurea cyanus mais on note également la présence de Fallopia convolvulus, Spergula type (sans doute Spergula arvensis), et Polygonium persicaria. La prolifération des messicoles, surtout à partir du Moyen Âge, peut être en rapport avec l'intercalation de jachères courtes, sans doute pâturées immédiatement après la récolte [...]