1. Jeudi de la troisième semaine du Carême.
Cela ne l'empêchait pas de préparer une fête splendide pour le jeudi de la mi-carême.
(Émile Zola, La Curée, 1871)
Donner congé pour la mi-carême.
Se déguiser pour la mi-carême.
Fêter la mi-carême.
2. Jeudi de la troisième semaine du Carême, jour de fête populaire qui marque un répit dans l'abstinence prescrite.
Cela ne l'empêchait pas de préparer une fête splendide pour le jeudi de la mi-carême.
(Émile Zola, La Curée, 1871)
Donner congé pour la mi-carême.
Se déguiser pour la mi-carême.
Fêter la mi-carême.
3. La Mi-Carême à Paris, longtemps appelée également Fête des Blanchisseuses, est de facto au moins depuis le XVIIIe siècle la fête des femmes de Paris dans le cadre du féminin Carnaval de Paris.
4. La Mi-Carême est une fête carnavalesque traditionnelle, d'origine française. Elle est fêtée le jour arrivant à la moitié du carême, c'est-à-dire, selon la tradition chrétienne, au vingtième des quarante jours du jeûne avant Pâques. C'est une pratique qui remonte au Moyen Âge et se perpétue jusqu'au XIXe siècle aux Antilles, dans certains villages de France (par exemple à Équihen-Plage) ainsi que dans les anciennes colonies françaises comme au Québec, dans l'ancienne Nouvelle-France ou à Saint-Martin (Antilles françaises).
5. Jeudi situé au milieu du Carême, célébré traditionnellement par des festivités marquant une pause dans la période d'abstinence.
Cela ne l'empêchait pas de préparer une fête splendide pour le jeudi de la mi-carême.