1. Une ruelle est une petite rue entre plusieurs bâtiments, souvent accessible uniquement pour les piétons.
2. La rue se distingue des autres voies urbaines (voirie) comme les allées, les cours ou les boulevards et avenues par sa relative faible largeur notamment, et par l'absence de contre-allées. Une rue particulièrement étroite peut être qualifiée de ruelle. Une rue ne possédant qu'un point d'entrée est une impasse ou un cul-de-sac. La (ou les) voie(s) permettant d'accéder à l'entrée d'une rue sont ses tenants; la (ou les) voie(s) situées à l'autre extrémité de la rue sont ses aboutissants.
3. Voie étroite et souvent sinueuse, typiquement située dans un espace urbain dense. Au Québec, désigne également une voie de service parallèle aux rues principales, bordant les arrières des propriétés.
Et puis voici un populeux village, un village compact, ramassé, aux ruelles étroites et tortueuses, sans jardins, sans courtils, un village serré autour de son antique clocher. - Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité
4. (Figuré) Espace restreint entre le côté d'un lit et le mur.
Les deux enfants avaient glissé dans la ruelle ; elle les sépara, se coucha entre eux et, passant ses bras sous les deux petits corps, elle s'immobilisa, les yeux ouverts, crucifiée. - Ernest Pérochon, Nêne
5. (Désuet) Pièce servant à la fois de chambre à coucher et de salon pour l'élite sociale; alcôve destinée aux conversations intimes.
Un alcoviste qui se respecte offre à la souveraine de la ruelle qu'il fréquente des divertissements souvent assez coûteux. - Félix Hémon, Cours de littérature à l'usage des divers examens: Parties 5 à 6
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1. Petite rue étroite. [...]
2. (Québec) Voie de desserte parallèle aux rues sur laquelle donnent la cour arrière des maisons.
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| (Figuré) Espace qu'on laisse entre un des côtés du lit et la muraille. [...]
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| (En particulier) (Désuet) Chambre à coucher, alcôve de certaines dames de qualité, qui servait de salon de conversation. [...]
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