1. Partie de l'administration publique qui a pour objet l'établissement et l'entretien des rues et des voies de communication.
La voirie urbaine.
La petite voirie.
La grande voirie.
2. Lieu où l'on porte les ordures, les immondices.
On jeta le corps de ce malheureux à la voirie.
3. Lieu où l'on porte les ordures et les immondices.
Concernant les problèmes de la ville, les hygiénistes prônaient des actions ponctuelles tendant à améliorer les conditions de logements, l'état des infrastructures, l'organisation de la voirie, etc. (Flor Egas, La Ville nouvelle, une utopie de l'État interventionniste, dans Démographie et aménagement du territoire: actes du Xe Colloque national de démographie - Bordeaux, mai 1996, sous la direction de Janine d' Armagnac, Chantal Blayo & Alain Parant, Conférence Universitaire de Démographie et d'Étude des Populations, 1996, p.221)
4. Domaine de l'administration chargé de la construction et de la maintenance des voies publiques.
5. Endroit destiné à recevoir les déchets et résidus urbains.
Concernant les problèmes de la ville, les hygiénistes prônaient des actions ponctuelles tendant à améliorer les conditions de logements, l'état des infrastructures, l'organisation de la voirie, etc. - Flor Egas, La Ville nouvelle
6. Emplacement où sont déposées les carcasses d'animaux morts.
7. La voirie est à la fois l'ensemble des voies de circulation ( le réseau routier : routes, chemins, rues, etc. ) et de leurs dépendances ; et la nature et la structure de ces voies ( voie unique, 2 × 2 voies, etc. ) . Initialement, une voirie, parfois écrite « voierie », était un lieu où l'on portait les ordures, les immondices. Certaines rues, comme à Paris, portaient à cet effet le nom de rue de la voierie, rue de la voirie ou chemin de la voirie.