1. (Religion) Nom que les Juifs donnent à celui qui n'est pas juif.
J'ai toujours pensé que les goyes chaussent de trop gros sabots pour comprendre les juifs.
(Patrick Modiano, La Place de l'Étoile, Gallimard, p. 34)
2. Autre orthographe (moins usitée) de goy.
3. (Par extension) (Péjoratif) Personne de mauvais goût, de mauvaise qualité. Référence nécessaire
Déportés hélas, pleurnichent ces benêts de goïm, toujours prompts à s'émouvoir lorsqu'il s'agit d'un métèque à nez crochu.
(Denis Peschanski, Maxime Steinberg L'étoile et le fusil, t.1, La question juive 1940-1942, t.2, 1942, Les cent jours de la déportation des Juifs de Belgique, t.3, La traque des Juifs 1942-1944, In: Annales. Économies, Sociétés, Civilisations. 43?année, N. 3, 1988, p. 670)
4. (Boucherie) (Mâcon et ses environs) Espèce de hache à manche court dont le fer est carré.
5. (Religion) Nom que les Juifs donnent à celui qui n'est pas Juif ; non-Juif.
D'ailleurs, ce que ses adversaires les plus féroces trouvent à murmurer de plus méchant contre lui, c'est qu'il est « gentil ». Un peu comme les Hébreux le disaient des goys.
(Jean-François Kahn, Dernières salves : Supplément au Dictionnaire incorrect et à l'Abécédaire mal-pensant , Plon, 2010, entrée « Drucker (Michel) »)
Eva la rouquine et Véra l'ex-championne de natation ? classée aux JO de 36 à Berlin. 1936 à Berlin ! Alors qu'elle était juive. C'est une histoire juive. Dont les transmetteurs sont des goys.
(Patrice Van Eersel, La source blanche, Grasset, 1996, partie II, « Quatre jeunes gens modernes »)
Cette activité des juifs italiens est conforme aux vues des rabbins de l'époque qui s'appuyant sur un passage du Deutéronome 23 20) considèrent que l'usure à l'égard du goy n'est pas répréhensible.
(Jean Hadot, Poliakov (Léon) Les Banchieri Juifs et le Saint-Siège du XIIIe au XVIIe siècle, In: Archives de sociologie des religions, n°22, 1966, p. 212)
6. Le terme de goy ou goï (héb. ???, nation) apparaît dans la Torah afin de désigner une « nation » pourvue d'institutions et d'un territoire, par opposition au « peuple » (héb. ??, 'am), qui qualifie plutôt un groupe (ethnique) de personnes ayant des origines communes. En effet, alors que la forme féminine de goy (gewiya (????)) désigne le corps vivant (humain: Genèse 47:18; angélique: Ézéchiel 1:11) ou mort (humain: 1 Samuel 31:10; lion: Juges 14:8), la forme masculine goy désigne le corps social, la nation (Genèse 10:5, Deutéronome 4:6). Dans le Dictionnaire de la Bible hébraïque par Marchand Ennery, goy ??? est équivalent à peuple, nation.
7. (Religion) Désignation donnée par les Juifs à une personne n'appartenant pas à la religion juive.
D'ailleurs, ce que ses adversaires les plus féroces trouvent à murmurer de plus méchant contre lui, c'est qu'il est « gentil ». Un peu comme les Hébreux le disaient des goys.
8. (Par extension, péjoratif) Individu considéré de mauvais goût ou de qualité inférieure.
Déportés hélas, pleurnichent ces benêts de goïm, toujours prompts à s'émouvoir lorsqu'il s'agit d'un métèque à nez crochu.
9. (Boucherie, régionalisme: Mâcon et environs) Outil de découpe semblable à une hache, caractérisé par un manche court et une tête de fer carrée.