1. (Pêche) Corde ou grosse ligne à laquelle sont suspendues des lignes munies d'hameçons, qui peut reposer sur le fond ou être soutenue par des flotteurs.
Toute l'année, on utilise la « traîne », les « casiers » pour les crustacés. [?] dans les étangs, toute l'année, mais surtout en hiver, on utilisait le gangui fixe, les entremeaux, les trabacs, les palangres, etc..., [?]. (Bulletin de la Société languedocienne de géographie, 1951, p.67)
Dans la nuit du 27 au 28 décembre, le patron du bateau le Saint-André, de Nice, a capturé, au moyen du palangre, quatre moines ou monges, squales de la famille des requins : deux de 3m,50 de long, et deux de 2m,50. (Revue maritime et coloniale, 1895, vol.124, p.469)
2. La palangre est un engin de pêche dormant. Elle se présente sous la forme d'une ralingue d'une longueur définie, sur laquelle on bague des morceaux de cordage se terminant par un hameçon. Elle peut être pélagique (dans ce cas, elle reste retenue par le navire) ou bien de fond (dans ce cas elle est munie de pioches et de sauves-cul). Il existe aussi la palangre de surface dérivante appelée aussi longligne pour pêcher le thon, le marlin et l'espadon.
3. La palangre est un engin de pêche dormant composé d'une ligne (ralingue) sur laquelle sont fixés des cordages se terminant par un hameçon.
4. La palangre est un engin de pêche dormant composé d'une ligne mère sur laquelle sont fixés des avançons, portions de fil de nylon se terminant par un hameçon.