1. Résistant républicain français ; partisan d'une lutte de libération nationale.
Dans un wagon, la nuit, j'ai entendu un FTP de je ne sais quelle compagnie qui chantait Zimmerwald. Nous avons aussitôt copié la chanson. Bien entendu, ce FTP était trotskyste.
(André Calvès, Sans bottes ni médailles : un trotskyste breton dans la guerre, Éditions La Brèche, 1984, p. 106)
2. (Couche application) Protocole de communication client-serveur développé pour échanger des fichiers sur les réseaux TCP/IP.
Le P2P est la nouvelle mine d'or du Web, remplaçant très avantageusement les désormais désuets serveurs FTP.
(Thierry Thaureaux, ?DivX : copiez vos vidéos sur CD, Saint-Herblain : Éditions ENI, 2007, p. 156)
3. Certains protocoles échangent au niveau applicatif (couche 7 du modèle OSI : FTP ?) des adresses IP qui ne devraient circuler qu'au niveau réseau (couche 3 : IP ) ou des ports qui ne devraient circuler qu'au niveau transport (couche 4 : TCP / UDP ). Ces échanges transgressent le principe de la séparation des couches réseaux (transgressant par la même occasion la RFC 3235).
4. File Transfer Protocol ( protocole de transfert de fichier ) , ou FTP , est un protocole de communication destiné au partage de fichiers sur un réseau TCP/IP. Il permet, depuis un ordinateur, de copier des fichiers vers un autre ordinateur du réseau, ou encore de supprimer ou de modifier des fichiers sur cet ordinateur. Ce mécanisme de copie est souvent utilisé pour alimenter un site web hébergé chez un tiers.
5. Les Francs-tireurs et partisans français ( FTPF ) , également appelés Francs-tireurs et partisans ( FTP ) , est le nom du mouvement de résistance intérieure française créé à la fin de 1941 et officiellement fondé en 1942 par la direction du Parti communiste français. Il regroupe les trois organisations armées communistes, indépendantes l'une de l'autre jusqu'en novembre 1941, l'' Organisation spéciale ', les Bataillons de la jeunesse et les ' groupes spéciaux ' de la Main-d'œuvre immigrée ( MOI ) [1], toutes trois intégrées FTPF[2], chapeautés par un comité militaire dirigé par Charles Tillon et placés sous la direction du ' Front national ' fondé par le PCF par un appel publié le 15 mai 1941 dans son quotidien L'Humanité en vue d'un vaste rassemblement patriotique[3] ouvert aux non-communistes pour rallier les différentes composantes de la société française.