1. Le caparaçon (de l'espagnol : caparazón) est une housse d'ornement dont on revêt les chevaux montés ou attelés dans les cérémonies. Le caparaçon est également un tablier de cuir, de laine, etc., destiné à protéger le dos du cheval contre la pluie, les mouches, etc.
2. Sorte de couverture en coton, en toile ou en cuir que l'on met sur les chevaux.
Des houssures et caparaçons de toutes sortes ; les uns de drap de Damas, de fin drap d'or, fourrés de martres zibelines ; les autres, de velours, fourrés de pennes d'hermine.
(Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
Caparaçon de toile.
3. Le caparaçon ( de l'espagnol : caparazón ) est une housse d'ornement dont on revêt les chevaux montés ou attelés dans les cérémonies.
4. Caparaçon protégeant la monture du picador de la charge du taureau arènes Real Maestranza de Séville )
5. Après la Première Guerre mondiale, le Jacques Heyral perfectionna le caparaçon en en faisant une sorte de « robe » couvrant tout le flanc du cheval, aujourd'hui complétée par les « manguitos », sortes de « manchons » protégeant les jambes . De plus, la matière utilisée devient un feutre recouvert de cuir, beaucoup plus résistant que le cuir utilisé à l'origine. Aujourd'hui, certains caparaçons sont en fibre kevlar, matériau dont on fait les gilets pare-balles. Depuis l'utilisation du caparaçon, la blessure et a fortiori la mort du cheval sont devenues exceptionnelles.
6. (Équitation) Housse de protection, généralement en coton, toile ou cuir, destinée à recouvrir le dos des chevaux.
On peut en voir la preuve dans le Lévitique (ch. 17, v. 7), dans le traité de Plutarque, Que les bêtes usent de la raison (ch. 17), et dans un chapitre des Mémoires d'Artagan, où il est parlé de deux mille chèvres qui étaient couvertes de caparaçons de velours avec des galons d'or, et avaient la tête parée d'ornements de poupée.
7. (Par extension) Couverture en toile placée sur le dos des bovins pour les protéger notamment contre les insectes.
La plupart portent un caparaçon de toile blanche qui les garantit des mouches et des taons ; rien n'est plus singulier à voir que ces boeufs en chemise, qui lèvent lentement vers vous leurs mufles humides et lustrés et leurs grands yeux d'un bleu sombre que les Grecs, ces connaisseurs en beauté, trouvaient assez remarquables pour en faire l'épithète sacramentelle de Junon : Boôpis Hèrè.