2. Interpeller par une apostrophe.
Deux jours après, en s'en allant, il apostrophait les moeurs modernes.- L'amour prend la couleur de chaque siècle. En 1822 il est doctrinaire.
(Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, La Femme de trente ans)
3. (Familier) Adresser la parole à quelqu'un, pour lui dire quelque chose de désagréable
Dites donc, vous autres, ? les apostropha-t-il, [?], ? je meurs de fatigue, et je ne me tiens plus sur les jambes d'avoir été si longtemps en selle. Impossible de vous accorder une seule seconde d'entretien, je suis fourbu, esquinté.
(H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d'Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, p. 31 de l'éd. de 1921)
Au moindre geste d'improbation, il nous apostrophait et nous imposait silence avec une fureur qui nous touchait sans nous convaincre ; [?].
(Anatole Claveau, Les snobs, dans Sermons laïques, Paris : Paul Ollendorff, 1898, 3e éd., p.36)
Les yeomen séparèrent les prêtres irrités, qui continuaient à élever la voix, s'apostrophant l'un l'autre en mauvais latin, [?].
(Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l'anglais par Alexandre Dumas, 1820)
4. Interpeller quelqu'un brusquement ou de manière inattendue.
Deux jours après, en s'en allant, il apostrophait les moeurs modernes.- L'amour prend la couleur de chaque siècle. En 1822 il est doctrinaire.
5. (Familier) Adresser la parole à quelqu'un pour lui faire une remarque désobligeante.
Les yeomen séparèrent les prêtres irrités, qui continuaient à élever la voix, s'apostrophant l'un l'autre en mauvais latin, [...].