1. À l'origine le chronographe inventé par Nicolas Matthieu Rieussec, 'écrivait' réellement puisqu'il était muni d'un crayon qui visualisait le déplacement de l'aiguille.
2. Par la suite nom donnée à une montre dont on peut arrêter la trotteuse sans que le mouvement de la montre ne stoppe lui même. Son invention est due à l'horloger autrichien Joseph Taddäus Winnerl en 1831.
3. Le chronogramme (ou parfois chronographe) est une inscription en prose ou en vers dont les lettres correspondant à des chiffres dans un système de numération de type littéral (comme la numération littérale grecque, la numération littérale arabe ou la numération hébraïque, etc.) permettent de former la date d'un événement. Les chiffres romains ayant été confondus avec des lettres, ils ont aussi été utilisés ainsi (M = 1000, D = 500, C = 100, L = 50, X = 10, V = 5, I = 1).
4. (Horlogerie) Sorte de montre dont on peut arrêter la trotteuse sans que le mouvement de la montre ne stoppe lui-même.
(Au féminin) ? Un de ses grands luxes était sa collection de montres. Toutes les Breitlings. Il venait de s'offrir la toute dernière, la chronographe « Bentley Motors » qui lui donnait l'impression d'être un lord anglais.
(Gérard de Villiers, SAS, n° 151 : L'Or d'Al-Quaïda, édition d'auteur, 2003, chap.1)
Les trente dernières secondes avant onze heures lui parurent durer une éternité. La trotteuse du chronographe sautillait sur les points phosphorescents avec une horripilante lenteur. Elle finit tout de même par s'immobiliser au-dessus du chiffre douze , [?].
(Eric Boisset, Arkandias, vol.2 : Arkandias contre-attaque, Magnard Jeunesse, 1998, chap.7)
J'ai indiqué que, dans le chronographe, le coeur était l'organe capital. C'est, en effet, lui qui est chargé de ramener à zéro les aiguilles et de reconduire d'un bond la rattrapante sous sa compagne.
(Le Cosmos; revue des sciences et de leurs applications, du 3 octobre 1912, p. 386)
5. (Désuet) Celui ou celle qui écrit sur la chronologie des évènements.
Les chronographes ne s'accordent pas toujours entre eux; les diverses autorités paraissent fréquemment inconciliables, parfois même inintelligibles, et les érudits, en s'appliquant à introduire dans ce chaos l'ordre et la lumière, n'ont fait le plus souvent qu'accroître les ténèbres et la confusion.
(Jean-Jacques Altmeyer, Cours de philosophie de l'histoire fait publiquement à l'université de Bruxelles, Bruxelles : Meline, Cans & Cie, 1840, p. 350)
Dans l'époque dont il s'agit il est vrai que la leçon de la date peut, absolument parlant, varier entre 225 & 226, c'est-à-dire, on peut douter si le chronographe avoit écrit 225 ou 226; ce qui reste des chiffres ne permettant pas de s'en assurer mieux, au rapport de Selden, premier éditeur de la chronique de Paros.
(Dissertation sur l'époque de la mort de Darius, fils d'Hystaspe, et sur le commencement & la durée de son règne, par M. Gibert, dans l'Histoire de l'Académie Royale des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris : Imprimerie royale, 1756, vol. 23, p. 35)
6. (Métrologie) Sorte d'appareil qui enregistre graphiquement la durée de divers phénomènes mesurables.
Le second modèle de chronographe Le Boulengé, modèle perfectionné, d'un maniement très facile et d'une grande précision, a été présenté au public par l'auteur en 1869.
(Revue maritime et coloniale, 1893, vol. 116, p. 495)
Il conviendra donc de choisir celle-ci de manière que : la durée de son tracé soit en rapport avec la destination spéciale du chronographe ; je ne m'arrêterai pas d'avantage sur ce sujet.
(Martin de Brettes, Instruction sur l'emploi du Chronographe à Induction (pendule conique) dans les expériences balistiques, Paris : J. Corréard éditeur, 1863, p. 25)
M. Rieussec (n° 1842), à Saint-Mandé, près de Paris (France), avait pris au mois de mars 1833 un brevet d'invention pour son chronographe à pointage. Le petit réservoir d'encre était fixe et l'encre se déposait sur un cadran qui tournait dans une minute autour de son axe. Les chronographes de poche à pointage exposés par M. Rieussec sont toujours établis et livrés au commerce à des prix modérés; [?].
(Exposition universelle de 1855 : Rapports du jury mixte international, Paris : Imprimerie impériale, 1856, vol.1, p. 413)
7. Un chronographe dans l'acception moderne du terme, est une montre équipée d'une aiguille indépendante que l'on peut démarrer, stopper et remettre à zéro, en vue de mesurer un intervalle de temps. Dans le langage commun, on utilise souvent et abusivement le terme chronomètre pour désigner un chronographe. Le nom est dérivé du grec khrónos (??????), signifiant le temps?; et gráphô (?????), écrire.
8. Le chronographe est un instrument de mesure du temps entre deux événements. Dans l'acception moderne du terme, un chronographe est une montre équipée d'au moins une aiguille indépendante que l'on peut démarrer, stopper et remettre à zéro, en vue de mesurer un intervalle de temps.
9. Personne qui rédige des écrits relatifs à la chronologie d'événements historiques.
Dans l'époque dont il s'agit il est vrai que la leçon de la date peut, absolument parlant, varier entre 225 & 226, c'est-à-dire, on peut douter si le chronographe avoit écrit 225 ou 226; ce qui reste des chiffres ne permettant pas de s'en assurer mieux, au rapport de Selden, premier éditeur de la chronique de Paros.
10. (Horlogerie) Montre équipée d'un mécanisme permettant d'arrêter la trotteuse sans interrompre le mouvement général.
Les trente dernières secondes avant onze heures lui parurent durer une éternité. La trotteuse du chronographe sautillait sur les points phosphorescents avec une horripilante lenteur. Elle finit tout de même par s'immobiliser au-dessus du chiffre douze, [...].
11. (Métrologie) Appareil permettant l'enregistrement graphique de la durée de phénomènes mesurables.
M. Rieussec (n° 1842), à Saint-Mandé, près de Paris (France), avait pris au mois de mars 1833 un brevet d'invention pour son chronographe à pointage. Le petit réservoir d'encre était fixe et l'encre se déposait sur un cadran qui tournait dans une minute autour de son axe. Les chronographes de poche à pointage exposés par M. Rieussec sont toujours établis et livrés au commerce à des prix modérés; [...].