1. (Géographie) Relatif aux Mayas ? peuple amérindien précolombien qui occupait le sud du Mexique et l'Amérique centrale (Guatemala, Belize, Honduras, Salvador, Nicaragua) entre le Ie siècle avant J.-C. et le Xe siècle de notre ère ?, ainsi qu'à leurs descendants, à leur langue et à leur culture.
Le Guatemala déploie certaines de ses plus belles pièces mayas au musée du Quai Branly à Paris.
(AFP, cité par Le Point, 21 juin 2011)
Restent des prémisses louables [dans le film Apocalypto]: le choix de la langue maya plutôt que de l'anglais à des fins d'authenticité ? comme l'araméen de La Passion du Christ ?, l'absence de vedettes au profit d'interprètes amérindiens, parfois non professionnels.
(Le Devoir, 9 et 10 décembre 2006)
Au Chiapas, un tiers de la population est indigène, soit plus d'un million de personnes? À l'exception des Zoques, apparentés aux Popolucas et aux Mixes, on y trouve une majorité de groupes appartenant à la famille maya du Mexique : Tzotziles, Tzeltales, Choles, Tojolabales, Lacandones, Mames, Mochos, Kakchikeles, avec un total de douze groupes linguistiques.
(Le Monde diplomatique, mars 2001)
L'histoire [du film Apocalypto] se résume à peu de chose près à la fuite du héros, un indigène des forêts humides capturé par des guerriers mayas, qui n'en finit plus d'échapper à ses féroces poursuivants. L'Empire maya est réduit à une imposante pyramide où se pratiquent des sacrifices humains et à la cruauté de ses trafiquants d'esclaves.
(Le Devoir, 9 et 10 décembre 2006)
2. Boisson bulgare à base de lait caillé.
3. (Linguistique) Langue parlée par les Mayas et leurs descendants.
4. Le maya yucatèque appelé aussi maya péninsulaire ? ou tout simplement maya d'après ses locuteurs ? est une langue amérindienne du groupe yucatèque de la famille des langues mayas. Ses 759 000 locuteurs au Mexique (recensement de 2005) dans les États du Yucatán, Quintana Roo et Campeche (péninsule du Yucatán) en font la seconde langue indigène du pays après le nahuatl. On trouve aussi 5000 locuteurs au Belize.
5. Le maya yucatèque, appelé aussi maya péninsulaire ou simplement maya, est une langue amérindienne du groupe yucatèque de la famille des langues mayas. Ses 759 000 locuteurs au Mexique (recensement de 2005) dans les États du Yucatán, Quintana Roo et Campeche (péninsule du Yucatán) en font la seconde langue indigène du pays après le nahuatl. On trouve aussi 5000 locuteurs au Belize.
6. (Géographie) Qui concerne les Mayas, peuple amérindien précolombien ayant vécu du Ier siècle avant J.-C. au Xe siècle de notre ère dans le sud du Mexique et en Amérique centrale (Guatemala, Belize, Honduras, Salvador, Nicaragua), ainsi que leur descendance, langue et culture.
L'histoire [du film Apocalypto] se résume à peu de chose près à la fuite du héros, un indigène des forêts humides capturé par des guerriers mayas, qui n'en finit plus d'échapper à ses féroces poursuivants. L'Empire maya est réduit à une imposante pyramide où se pratiquent des sacrifices humains et à la cruauté de ses trafiquants d'esclaves.
7. (Linguistique) Langue appartenant à la famille linguistique maya, pratiquée par les peuples mayas et leurs descendants.
Il existe toutefois des logogrammes « muets », appelés déterminatifs ou classificateurs (ou encore déterminants sémantiques). Ce type de logogrammes, qui est attesté par exemple en égyptien ancien et en maya, ne sert qu'à donner des indications sémantiques, lexicales ou grammaticales, et n'est pas associé à une forme sonore.
8. (Québec, Populaire, Injurieux) Personne dépourvue d'intelligence ou de bon sens.
9. (Philos., Relig.) Concept védique désignant l'illusion de la réalité matérielle, perçue comme objective.
À la différence du panthéisme hindou, elle ne conçoit pas un absolu indistinct se manifestant nécessairement et éternellement à travers le voile d'un maya ou illusion mortelle, car cela laisserait la vie humaine sans espoir de rédemption.
10. Boisson traditionnelle bulgare élaborée à partir de lait caillé.