1. (Par métonymie) Décoration de cette matière.
Le soleil du matin [?] lèche et réchauffe les stucs livides. (Paul Morand, Londres, 1933, p. 112)
2. (Architecture) Enduit à base de marbre blanc pulvérisé, mêlé avec de la chaux et de la craie, dont on fait des ornements d'architecture et qu'on emploie aussi pour imiter le marbre.
Ouvrages de stuc.
Figures de stuc.
Corniche de stuc.
3. Le stuc, dont la technique remonte à l'Antiquité, est un enduit teinté dans la masse, à base de chaux. Il est utilisé en recouvrement des plafonds et des murs, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur. C'est un mélange de chaux aérienne éteinte et de « charges », celles-ci pouvant être du sable, de la poudre de marbre ou encore de la poudre de brique. On peut y incorporer des liants comme les colles animales ou végétales, et éventuellement, pour les décors en relief comme les mascarons, des « armures » de cheveux, de poils ou de treillis.
4. (Architecture) Revêtement composé de marbre blanc en poudre, lié avec de la chaux et de la craie, utilisé pour des ornements architecturaux ou l'imitation du marbre.
Il n'y a pas un seul morceau de marbre employé dans la construction intérieure de l'Alhambra. Il en est de même du Généralife : nul peuple d'ailleurs n'a poussé plus loin que les Arabes l'art de mouler, de durcir et de ciseler le plâtre, qui acquiert entre leurs mains la dureté du stuc sans en avoir le luisant désagréable. - Théophile Gautier, Voyage en Espagne
5. (Par métonymie) Ornement réalisé avec ce matériau.
Le soleil du matin [...] lèche et réchauffe les stucs livides. - Paul Morand, Londres