1. Système de philosophie positive qui considère que le fondement de la connaissance repose sur l'observation et l'expérience.
Le positivisme est encore admiré par quelques Belges, les employés de l'Office du travail et le général André : ce sont gens qui comptent pour peu de chose dans le monde où l'on pense. (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap. IV, La Grève prolétarienne, 1908, p. 194)
2. Le positivisme est un ensemble de courants qui considère que seules la connaissance et l'étude des faits vérifiés par l'expérience scientifique peuvent décrire (et non expliquer) les phénomènes du monde. Il rejette l'introspection, l'intuition et toute approche métaphysique pour expliquer les phénomènes, déployant une forme de philosophie mécaniste dans la lignée de certains esprits des Lumières, tentant de synthétiser le rapport du rationnel et de l'historique.
3. Le positivisme est un courant philosophique né au XIXe siècle et qui connaît également des versions contemporaines, parfois sans lien direct, comme l'empirisme logique. Il rejette les méthodes non expérimentales pour la description de la réalité, telles que l'introspection et l'intuition. Il déploie ainsi une forme de philosophie mécaniste chère à certains esprits des Lumières. Il veut construire une philosophie des sciences qui part des mathématiques pour aller jusqu'à la sociologie et la science politique, et une philosophie de l'histoire qui conçoit le processus historique comme une avancée vers davantage de rationalité scientifique (« positive ») et moins de théologie et de spéculation métaphysique sur les réalités transcendantes. C'est la loi des trois états d'Auguste Comte. Le positivisme s'en tient aux relations entre les phénomènes, et ne cherche pas à connaître leur nature intrinsèque : il met l'accent sur les lois scientifiques, et refuse la notion de cause.
4. Le positivisme est un courant philosophique fondé au XIXe siècle par Auguste Comte, à la fois héritier et critique des Lumières du XVIIIe siècle. Le positivisme s'en tient aux relations entre les phénomènes et ne cherche pas à connaître leur nature intrinsèque : il met l'accent sur les lois scientifiques et refuse la notion de cause.
5. Le positivisme est un courant philosophique fondé au XIXe siècle par Auguste Comte, à la fois héritier et critique des Lumières du XVIIIe siècle et qui soumet de manière rigoureuse les connaissances acquises à l'épreuve des faits.
6. Courant philosophique initié par Auguste Comte, prônant que la connaissance authentique découle exclusivement de l'observation empirique et de l'expérience.
À Londres, pays du positivisme, les femmes poussent néanmoins fort loin la manie de l'étrange et du mystérieux. - Paul Féval, Les Mystères de Londres