1. Variante de massore.
D?ailleurs, la massorah est partie, selon nous, d?un principe faux : c?est que l?hébreu et les langues congénères n?ont point de voyelles.
(Société d?agriculture, sciences et arts de la Sarthe, Bulletin de la Société d?agriculture, sciences et arts de la Sarthe - Volume 18, 1867)
2. Exégèse du texte de la Bible, fait par les massorètes.
En fait, il s?agit seulement de lisibilité : le paragraphe explique d?abord pourquoi la massore a été mise par écrit.
(Colette Sirat, La Conception du livre chez les piétistes ashkenazes au Moyen Âge, Numéro 23, 1996)
Les docteurs furent appelés massorètes, du mot massore, qui veut dire tradition ; parce que ces docteurs s'attachèrent dans leur opération à conserver, autant qu'il leur fut possible, la tradition de leurs pères dans la manière de lire et de prononcer.
(Dumars., Mél. gramm. philos. Oeuv. t. IV, p. 55)
3. La Massore ou Massorah ( hébreu : ?????, chaîne ou tradition ) est un procédé technique, consistant en un système de notes critiques sur la forme externe du texte biblique, visant à sa préservation exacte, non seulement dans l'orthographe des mots, mais aussi dans sa vocalisation et son accentuation, tant pour sa lecture publique que pour son étude privée. La version du texte reconnue comme faisant autorité au sein du judaïsme est appelée le texte massorétique. Elle est également largement utilisée comme base pour la traduction de l'Ancien Testament des Bibles protestantes et, plus récemment, catholiques.
4. Variante orthographique de « massore », désignant un ensemble traditionnel de notes critiques et explicatives sur le texte de la Bible hébraïque, visant à fixer la prononciation, la cantillation et le texte correct.
D?ailleurs, la massorah est partie, selon nous, d?un principe faux : c?est que l?hébreu et les langues congénères n?ont point de voyelles.