1. L' universalisme est un concept de philosophie, parfois qualifiée d'absolutisme[réf. nécessaire]. C'est l'idée que les faits universels existent et peuvent être progressivement découverts.
2. L' universalisme est un concept de philosophie, parfois qualifiée d'absolutisme[réf. nécessaire]. C'est l'idée que les faits universels existent et peuvent être progressivement découverts. L'universalité étudie les faits universaux, par opposition au relativisme, qui affirme que les faits sont simplement relatifs à la perspective d'un individu donné , . L'universalisme et le relativisme ont été longuement explorés dans la philosophie analytique contemporaine.
3. Consultez la liste des tâches à accomplir en page de discussion.
4. Système de pensée de ceux qui n'admettent pour principe, pour autorité, que l'assentiment universel.
Ils avancent qu'en France on a très violemment critiqué le catholicisme, en particulier au XIXe et au début du XXe siècle, et que ce combat n'était pas de la « christianophobie », mais simplement une volonté de défendre un État laïc, au nom de l'universalisme républicain.
(Michel Prum, Race et corps dans l'aire anglophone, L'Harmattan, 2008, p.15)
5. Les tendances à l'universalisme invitent tous les hommes à la communion dans l'humain, et sont à ce titre les premières philosophies de la personne. Ainsi, dans le courant stoïcien, Posidonios (l'un des maîtres de Cicéron) présente une première critique systématique de l'esclavage aux IIe siècle av. J.-C. et Ier siècle av. J.-C., et influence le droit romain dans le sens d'un adoucissement de la condition servile.
6. L' universalisme est l'idée que les faits universels existent et peuvent être progressivement découverts. L'universalité étudie les faits universaux, par opposition au relativisme, qui affirme que les faits sont simplement relatifs à la perspective d'un individu donné[1],[2]. L'universalisme et le relativisme ont été longuement explorés dans la philosophie analytique contemporaine.
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| L' universalisme philosophique repose sur l'idée, née au XVIIIe siècle, dit Siècle des Lumières, que les humains sont supérieurs à toutes les autres créatures, du fait qu'ils disposent de la raison et de la parole et qu'ils peuvent s'organiser entre eux et s'accorder, en recherchant systématiquement le consentement universel, c'est-à-dire de tous.
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