1. École de chant liturgique et profane.
Samedi matin, vers quatre heures, un affreux accident est arrivé dans la maison dite de la manicanterie de Saint-Jean, qui s'élève entre la cathédrale, l'avenue et la cour de l'archevêché à Lyon. (Journ. des Débats, 6 juillet 1875)
Comme il [J. J. Rousseau] n'y avait [au séminaire] pris goût qu'à la musique d'église, sa protectrice [Mme de Warens] le mit en pension chez le directeur de la manicanterie, nommé Lemaître. (E. GÉRUZEZ, Mélanges et pensées, 1866)
Mon père aurait bien voulu nous mettre au collège, mais c'était trop cher. «Si nous les envoyions dans une manécanterie ? » dit Mme Eyssette ; [?] comme Saint-Nizier était l'église la plus proche, on nous envoya à la manécanterie de Saint-Nizier. (A. Daudet, Le Petit Chose, 1868)
La manécanterie des petits chanteurs à la croix de bois.
2. Une manécanterie désigne, à partir de la fin du XIXe siècle, un type particulier de choeur d'enfants d'abord composé de garçons, rattaché à une cathédrale ou à une paroisse importante. Le choeur est géré par le clergé.
3. Variante de manécanterie.
4. Institution dédiée à l'enseignement du chant, tant liturgique que profane.
La manécanterie des petits chanteurs à la croix de bois.
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| La Manécanterie est un monument historique situé à Lyon dans le quartier de Saint-Jean, accolé au sud sud-ouest de la cathédrale Saint-Jean en faisant partie de l'ancien cloître de la cathédrale. La Manécanterie servit tout d'abord aux chanoines de Saint-Jean, avant de devenir une manécanterie à proprement parler, c'est-à-dire une école pour le chant du clergé.
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