1. (Philosophie) Théorie épistémologique empiriste, propre, notamment, aux néopositivistes, tendant à faire de la langue de la physique une langue universelle, convenant à toutes les sciences, même aux sciences humaines.
Le physicalisme dans le cadre de l'empirisme intégral.
(J. phys. et Radium, 1936, p.383D)
2. Le physicalisme, terme créé par Rudolf Carnap, est la thèse, ou doctrine, selon laquelle toutes les connaissances sont réductibles, au moins théoriquement, aux énoncés de la physique. Les sciences humaines et sociales, tout comme les sciences de la nature, qui ont chacune leur vocabulaire et leurs concepts spécifiques, pourraient être retranscrites dans la langue de la physique. Dans la première définition du physicalisme, qui est celle du Cercle de Vienne, une telle langue consiste en un ensemble d'énoncés se rapportant à des objets physiques, à leurs propriétés ainsi qu'à leurs caractéristiques spatio-temporelles. Ce langage se réduit à des protocoles ou comptes-rendus d'expérience et à des énoncés logiques qui n'ont de sens que par rapport à des objets possibles.
3. Le physicalisme , d'après le néologisme allemand ' Physikalismus ' forgé vers 1930 par Rudolf Carnap , est la thèse, ou doctrine, selon laquelle toutes les connaissances sont réductibles, au moins théoriquement, aux énoncés de la physique.