1. (Désuet) Parrain d'un enfant, par rapport à la marraine.
2. Homme qui se montre un bon compagnon ; homme agréable et de bonne humeur.
3. (Par extension) (Familier) Quelqu'un avec qui on vit habituellement, à qui l'on parle librement.
Comme ils étaient en ce temps-là les deux seuls fusils de la commune, dès qu'un paysan avait repéré les lieux et heures de sortie d'un lièvre, [?], il s'en venait annoncer la chose à l'un ou l'autre des deux compères, [?]. (Louis Pergaud, Un renseignement précis, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
elle [Catherine de Médicis] l [Le connétable Anne de Montmorency]'appellle toûjours mon compere, au??i bien que le Roy [Henri II] (Mme de La Fayette, La Princesse de Clèves, 1678)
4. (Théâtre) Chacun des deux principaux personnages d'une revue. ? voir commérer
5. Celui qui est secrètement d'intelligence avec un escamoteur, avec un charlatan, pour l'aider à faire ses tours, à abuser le public.
Cet escamoteur, ce charlatan a des compères, est bien secondé par ses compères.
6. (En général) Personne qui en seconde une autre pour quelque supercherie.
Un tel prépare ses bons mots, et il a un compère qui l'aide à les amener dans la conversation.
7. Homme adroit, subtil et artificieux.
Voilà, se dit le gentilhomme, une auberge qui s'annonce bien, et l'hôte qui la tient doit être, sur mon âme, un ingénieux compère. (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, vol. I, ch. IV)
8. (Désuet) Parrain d'un enfant, par rapport à la marraine.
Exemple manquant. ([SERVER/w/index.php?title=Comp%C3%A8re&action=edit Ajouter])
9. Homme qui se montre un bon compagnon ; homme agréable et de bonne humeur.
Exemple manquant. ([SERVER/w/index.php?title=Comp%C3%A8re&action=edit Ajouter])
10. (Par extension) (Familier) Quelqu'un avec qui on vit habituellement, à qui l'on parle librement.
Puis, d'autorité, il apporte une piste de 421. Vissés au zinc, les deux vieux compères poursuivent leur conversation. (Franck Maubert, Ville close, Éditions Ecriture, 2013)
Comme ils étaient en ce temps-là les deux seuls fusils de la commune, dès qu'un paysan avait repéré les lieux et heures de sortie d'un lièvre, [?], il s'en venait annoncer la chose à l'un ou l'autre des deux compères, [?]. (Louis Pergaud, Un renseignement précis, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
elle [Catherine de Médicis] l [Le connétable Anne de Montmorency]'appellle toûjours mon compere, au??i bien que le Roy [Henri II] (Mme de La Fayette, La Princesse de Clèves, 1678)
11. (Théâtre) Chacun des deux principaux personnages d'une revue. ? voir commérer
Exemple manquant. ([SERVER/w/index.php?title=Comp%C3%A8re&action=edit Ajouter])
12. (Désuet) Personne qui, lors d'un baptême, est désignée pour accompagner spirituellement l'enfant en plus de ses parents, généralement en association avec la marraine.
13. (Par extension) Individu habile utilisant son ingéniosité dans des situations diverses.
14. (Familier) Individu avec lequel une relation de proximité et de confiance s'est établie, permettant un échange libre et habituel.
Comme ils étaient en ce temps-là les deux seuls fusils de la commune, dès qu'un paysan avait repéré les lieux et heures de sortie d'un lièvre, [...], il s'en venait annoncer la chose à l'un ou l'autre des deux compères, [...]. - Louis Pergaud, Un renseignement précis
15. Personne collaborant secrètement avec un autre dans le but d'exécuter des tours de prestidigitation ou des supercheries afin d'induire autrui en erreur.