1. Variante orthographique de parthénogénèse.
2. (Biologie) (Zoologie) Mode de reproduction où l'ovule se développe sans fécondation. Il se présente à l'état naturel chez de nombreux insectes et quelques crustacés.
«Attiré par les araignées et les scorpions, j'ai failli devenir arachnologue. À la suite d'une visite au parc animalier de Thoiry, j'ai reçu une mygale femelle qui, un beau matin, a donné naissance à des centaines de mygalons dans ma maison. Non pas par fécondation, mais par parthénogenèse. Une première. Du coup j'ai écrit un article dans la Revue arachnologique?!».- . (Laurent Bruxelles (karstologue à l'Inrap)? De la comptabilité à la karstologie - Journal La Croix, page 15, 8 septembre 2015)
Dans l'espèce humaine, la Parthénogénèse n'a été vue que par les yeux de la foi ; il n'en est pas ainsi dans les rangs inférieurs de l'animalité, et même à ce degré, la chose est si extraordinaire qu'elle a dû, au début, être accueillie par les esprits prudents avec certaines réserves, sinon même avec incrédulité, [?] . (Yves Delage & Marie Goldsmith, La Parthénogénèse naturelle et expérimentale, Flammarion, 1913, p.2)
3. La parthénogenèse ( des mots grecs ????????, parthénos, vierge, et ???????, génesis, naissance ) est la division à partir d'un gamète femelle non fécondé. C'est un mode de reproduction monoparental comme l'autofécondation qui nécessite quant à elle l'intervention des deux gamètes, mâles et femelles, apportés par le même individu hermaphrodite. Elle appartient aux modes de reproduction sexuée car elle nécessite l'intervention d'un gamète, mais étant donné l'absence d'apport de matériel génétique d'un autre individu, le résultat s'apparente à la reproduction asexuée. Ce phénomène s'observe naturellement chez certaines espèces végétales et animales, mais peut également être provoqué artificiellement.