1. (Familier) Qui est lent à réagir ou à comprendre.
Luke est un peu long à la détente mais finit par découvrir que le trésor de nos forêts est ses habitants. (Dominique Auzias & Jean-Paul Labourdette, Le Petit Futé : Floride : 2008-2009, p.294, 2007)
L'un de ses problèmes, c'est qu'il est long à la détente. Une mission technique du FMI met des mois à produire un rapport, qui doit ensuite être approuvé par les responsables du Fonds. (Claude Gruson, Propos d'un opposant obstiné au libéralisme mondial, 1990-2000, page 124, 2001)
2. L'esprit de l'escalier (ou esprit d'escalier) est une expression française signifiant que l'on pense souvent à ce que l'on aurait pu et dû dire de plus juste, après avoir quitté ses interlocuteurs.
3. [noun] Alternative form of l'esprit de l'escalier
4. Personne à qui la lourdeur de corps, et aussi quelquefois la lourdeur d'esprit, donne un maintien gauche et embarrassé.
Une grosse lourdaude.
Un lourdaud de village.
C'est un lourdaud, un vrai lourdaud.
5. Personne lente et maladroite : Une démarche de lourdaud.
6. Personne d'un esprit grossier et lourd.
7. Ignare, ignorant.
Cette femme-là n'est pas si idiote que vous pensez.
8. (Péjoratif) Personne considérée comme étant sans idées, sans connaissances, sans intelligence.
Les acceptions des mots changent avec le temps ; idiot ne voulait dire d'abord qu'un solitaire ; avec le temps il devint le synonyme de sot. Référence nécessaire[[Catégorie:Références nécessaires en Modèle:safesubst:]] (Voltaire)
? Bigre ! ? s'écria-t-il, avec un sentiment d'infinie vexation. ? Quel idiot je suis ! J'aurais dû leur faire rendre leurs épées? (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d'Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, p. 359 de l'éd. de 1921)
9. (Argot) (Péjoratif) (Désuet) Prostituée inexpérimentée ou de bas étage. [1]
10. (Péjoratif) Variante orthographique de connasse.
Les conasses qui arborent fièrement le « vrai» sac Vuitton qu'arborent toutes les conasses du monde (surtout japonaises)... On veut être différent, mais comme tout le monde. (François Cavanna, Plus je regarde les hommes, plus j'aime les femmes, Albin Michel, 2005)
Ben oui, continue l'enfant, je disais toujours « conasse » à ma soeur et elle me tapait. (Diane Drory et al., Cris et châtiments : Du bon usage de l'agressivité, 2004)
11. (Vulgaire) (Injurieux) (Par extension) Femme méprisable.
Non, il n'est pas rassurant de vieillir. Que voulait me dire au juste ce jeune homme, parfumé, très bien habillé et costaud, occupé à lire 24 heures et qui m'a traitée (malgré mes cheveux gris !) de « connasse » pour finir par m'envoyer me faire « voir chez les Grecs » (ce sont ses mots) parce que je lui demandais de me faire un peu de place dans le métro bondé, un matin. (Diane Aubin, Les mots qui heurtent, Le Devoir, 23 avril 2005)